Un «thriller hitchcockien» pour Guillaume Musso

© Marianne Rosenstiehl

S’il n’abandonne pas complètement sa touche comédie romantique qui fait du bien et qui plaît à ses lecteurs, Guillaume Musso embarque cette fois ses héros dans un thriller hitchcockien. Son dernier roman, «7 ans après», imbrique ainsi une enquête policière à une histoire de couple déchiré.

Au fil des ans, vos romans ressemblent de plus en plus à des thrillers et de moins en moins à des comédies romantiques. C’est voulu?

«Non. Cela s’est fait presque naturellement. Là, j’avais très envie de parler du couple, de l’éducation des enfants, du divorce. L’idée, c’était de parler de ces thèmes à travers une enquête policière un petit peu élaborée. Depuis longtemps, j’avais envie d’écrire ce que j’appelle un ‘thriller hitchcockien’, c’est-à-dire partir d’un couple ordinaire à qui il arrive quelque chose d’extraordinaire. On a ce couple, Nikki et Sebastian, qui, sept ans après leur divorce, sont encore remplis de haine. Leurs blessures sont encore vives. Ils sont obligés de se reparler pour faire face à la disparition de leur fils, Jeremy. Une disparition qu’ils prennent d’abord pour une simple fugue d’adolescent et qui se révèle être quelque chose de beaucoup plus dangereux et davantage compliqué.»

Comment vous est venue la profession de votre héros? Luthier, ce n’est pas courant…

«Il y a trois ans, j’ai eu la chance de visiter l’atelier de Jean-Pierre Rampal, l’un des grands luthiers parisiens. C’est là notamment où a été tourné le film ‘Un cœur en hiver’ de Claude Sautet avec Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart. J’avais été fasciné par cet endroit qui est à la fois un endroit très calme et un endroit très artisanal. En discutant avec les luthiers, ils m’avaient dit qu’ils répétaient les gestes qui existaient déjà quatre siècles auparavant. C’est l’une des seules professions où le savoir-faire technique et absolu a été atteint quatre siècles plus tôt. Et je trouvais que ce calme, ce côté artisanal, ce côté méticuleux, répondait parfaitement au caractère de Sebastian. Quant à Nikki, je vais souvent à New York, et il y a là-bas quantité de jeunes femmes que l’on voit comme cela débarquer, soit de leur province, soit de leur pays d’origine, avec ce rêve américain en tête de devenir actrice ou mannequin, de chanter dans des comédies musicales, et qui souvent se heurtent à une réalité qui est moins glamour qu’au cinéma.»

Il y a une part d’autobiographie dans vos personnages?

«Il y a toujours une part d’autobiographie plus ou moins forte, mais on la retrouve aussi bien dans certains travers de Sebastian –une certaine rigidité parfois-, dans le caractère de Nikki –dans ce qu’elle peut avoir de drôle et pétillant- et même dans le caractère de la jeune flic, Constance, une jeune Parisienne un peu solitaire.»

Mais qui vous ressemble le plus, Nikki ou Sebastian?

«Pour être honnête, je suis un peu plus Sebastian. Mais je ne suis pas aussi extrémiste que lui, notamment sur ce qu’il fait au moment où il divorce, par rapport à ses enfants, où il a la cruauté de priver sa femme de l’éducation de sa fille. Cela, c’est un comportement qui est pathologique et qui ne me ressemble pas. Par contre, ce qui me ressemblerait, c’est l’inquiétude qu’il a par rapport à sa fille. Mais peut-être pas au point de me lancer dans la tentative de flicage qu’il met en place.»

Vous aimeriez avoir un fils comme Jeremy?

«Oui, quand même, parce qu’il est assez bluffant. Il est assez pudique par rapport à son père. Je pense que c’est un garçon qui a bon cœur. Donc, oui, j’ai bien aimé ce personnage. On le voit assez peu dans le livre. On voit sa chambre, on le voit à travers les bandes de sa séance de psy. Mais je l’ai trouvé assez attachant et assez bienveillant par rapport à ses parents. Il analyse assez justement le désarroi dans lequel ils sont plongés.»

Enfant, vous ressembliez plus auquel des jumeaux?

«À Camille, parce que j’étais bon élève, j’étais beaucoup dans le désir de ne pas vouloir décevoir les attentes de mes parents. Je pense que j’étais assez mature pour mon âge. Je lisais déjà beaucoup. Donc oui, plutôt Camille.»

Votre héros ne croit pas aux coups de foudre, mais plutôt aux instants rares. Vous en avez connu des instants rares?

«Oui. J’ai dans la tête toute une bande de moments heureux, un peu comme des films en super 8, que je suis capable de me projeter et qui, selon les jours, sont capables de me remplir de joie ou -si je suis dans une période de nostalgie, ou si la personne avec laquelle j’ai vécu cela n’est plus là- me remplir de peine. J’ai une bande de données cérébrales de moments rares à la fois heureux et malheureux.»

Vous emmenez vos lecteurs en balade, entre New York, Paris et la jungle amazonienne. Vous avez voyagé dans tous ces endroits?

«New York et Paris oui, bien sûr. La jungle amazonienne non, parce que je voulais la décrire telle que je l’imaginais à travers les yeux de Sebastian, qui en plus est souffrant au moment où il est dans la jungle. Donc j’avais cette envie de partir d’un Brooklyn, d’un New York qu’ils reconnaissent à peu près, de les plonger dans un Paris qui n’est pas le Paris touristique mais un Paris un peu plus rude, plus difficile, surtout qu’ils ne connaissent pas la langue, qu’ils doivent se rendre dans des quartiers un petit peu chauds pour enquêter et pour culminer avec ce qui a de plus difficile pour eux, être paumés au milieu de la jungle amazonienne, à l’autre bout du monde. »

Vous avez parfois peur pour vos personnages ou bien vous savez toujours ce qui va leur arriver?

«J’ai souvent peur, oui. Par exemple là, j’ai eu peur pour Constance, la jeune flic, à tel point que j’ai laissé son histoire en pointillés. On ne sait pas ce qu’elle va devenir. Je voulais lui laisser du temps. On va la retrouver dans un autre livre parce que j’ai déjà reçu des centaines de demandes de lecteurs. Mais j’aime bien aussi me laisser guider par les personnages. Je suis assez curieux de voir où ils peuvent m’amener. Et le moment le plus jouissif, c’est quand les personnages se mettent à avoir envie de faire des choses auxquelles on ne les prédestinait pas forcément!»

Il y a d’autres personnages que l’on va retrouver?

«Constance, c’est certain. Nikki et Sebastian, quant à eux, sont soumis à telle rude épreuve dans ce roman que j’ai envie de les laisser un petit peu tranquilles. Donc probablement pas, pas parce que je ne les aime pas, mais au contraire, je les aime tellement que j’ai envie qu’ils vivent bien!»

Pourquoi ce titre, «7 ans après»?

«Parce qu’il s’est trouvé que c’était sept ans après leur divorce que le couple était obligé de refaire équipe pour sauver leur enfant. Pendant un moment, le roman s’est appelé ‘Papa, maman’. Mais cela sonnait trop comme une comédie familiale. À un moment aussi, il s’appelait ‘Quatre jours en octobre’. Mais cela n’évoquait pas grand-chose. Alors que ‘Sept ans après’, je trouvais que c’était exactement le roman. Et quand j’en ai parlé à une amie, la première chose qu’elle m’a dit c’est que c’était marrant parce que c’était en plus un clin d’œil à ‘Et après’, mon premier livre.»

Votre dernier roman est en tête du top 20, «L’appel de l’ange» est troisième. Cela vous fait quoi d’être le romancier français le plus lu ?

«Cela me fait très plaisir. Et cela me fait d’autant plus plaisir que ce succès, je le dois essentiellement au bouche-à-oreille, au fait que les gens se soient conseillé mes romans au fur et à mesure des années, que je refuse de faire trop de médias, je ne mets jamais ma vie personnelle en scène, et que donc si les lecteurs me font confiances d’année en année, c’est parce qu’ils savent que je travaille avec humilité, pour essayer d’écrire une histoire qui les surprenne, qui les fassent voyager, qui leur offre une part de distraction, quelques heures d’ailleurs, dans un monde qui n’est pas toujours facile.»

Ce livre pourrait être adapté au cinéma?

«J’ai déjà eu deux propositions, mais qui ne m’ont pas plus emballé que cela. Donc pour l’instant, il n’y a pas de projet. Ce que je ne veux pas faire, c’est vendre mes droits à un producteur juste pour le plaisir de les vendre. Ce que je veux, c’est qu’on vienne avec une envie, un projet artistique déjà abouti. Sinon, je ne vois pas l’intérêt. C’est clair que cette histoire ferait sans doute un film intéressant. Maintenant, il faut trouver les vrais partenaires qui non seulement auraient envie de faire cela, mais qui en plus ont envie de le faire tel que moi j’imagine qu’on puisse le faire.»

Votre projet de scénario est toujours en cours?

«J’en ai plusieurs sur le feu. Je les ai un petit peu mis entre parenthèses pour écrire mes romans. Cela reste une envie. L’embêtant, c’est que très souvent, quand je commence un scénario, je me dis finalement pourquoi ne pas en faire un roman. Parce que quand vous écrivez un roman, vous êtes complètement libre, au contraire du scénario où vous n’allez être qu’un petit maillon d’une chaîne plus vaste. Mais qui sait…»

Christelle

En quelques lignes

Depuis leur divorce, Nikki et Sebastian vivent chacun dans leur coin de New York, élevant séparément l’un de leurs jumeaux. Nikki, artiste bohème plutôt cool, se charge de l’éducation de Jeremy. Sebastian, luthier à la vie bien rangée, de celle de Camille. Et tandis que Nikki pardonne facilement à Jeremy ses écarts de conduite, Sebastian, lui, élève sa fille avec rigueur, allant jusqu’à espionner sa vie privée. Jusqu’au jour où Jeremy disparaît mystérieusement. Pour retrouver leur fils, Nikki et Sebastian n’ont pas d’autre choix que de collaborer. Certes, on devine d’avance une partie du dénouement. Mais Musso y ajoute sa touche personnelle et parvient une fois encore à nous faire passer un agréable moment en compagnie de ses héros. Alors on ne va certainement pas bouder notre plaisir!

«7 ans après », de Guillaume Musso, éditions XO, 386 pages, 21,90 €

Cote : 4/5    

Le pouvoir de l’apparence

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, être l’homme le plus beau du monde n’a rien d’enviable. Né beau à tomber, le héros du dernier roman de Cyril Massarotto (auteur de «Dieu est un pote à moi», vendu à plus de 55.000 exemplaires, et de «Cent pages blanches», en cours d’adaptation pour la TV) grandit en effet cloîtré chez lui, surprotégé par sa mère. Il faut dire qu’il n’est pas facile de mener une vie normale quand votre présence déclenche à chaque fois des bagarres, tout le monde se disputant votre amour, votre amitié, votre présence. Inutile de le préciser: l’homme le plus beau du monde est aussi le plus malheureux. Apparaît alors dans sa vie, Lucinda, productrice d’émissions de télé-réalité, qui semble avoir de grands projets pour lui… Une petite fable moderne qui se joue du culte de l’apparence et médite sur la quête du bonheur.

Christelle

«Je suis l’homme le plus beau du monde», de Cyril Massarotto, XO éditions, 238 pages, 17,90 €

Cote: 3/5

La « Pollockmania » se propage !

Certains parlent déjà d’Anne Plichota et de Cendrine Wolf comme les nouvelles JK Rowling françaises! Et pour cause: leur héroïne, Oksa Pollock, est bien partie pour suivre les traces du célèbre petit sorcier. Autoéditées depuis trois ans, les deux femmes, bibliothécaires à Strasbourg, ont rencontré un tel succès auprès de leurs jeunes lecteurs, les « Pollockmaniaks », que ceux-ci ont poussé un coup de gueule qui a été entendu par les éditions XO qui viennent tout récemment de publier les deux premiers tomes des six prévus, et surtout… ont conclu un accord pour la cession des droits cinéma à SND, société du Groupe M6, actionnaire de Summit Entertainment, qui n’est autre que le producteur de «Twilight». Entre-temps, les droits de traduction ont eux déjà été achetés par de nombreux pays, dont l’Allemagne, l’Italie, le Brésil, le Japon, la Pologne et la Turquie. Et l’Espagne et les Etats-Unis devraient suivre prochainement.
 
Mais qui est donc cette mystérieuse jeune fille de 13 ans, aux cheveux châtains coupés au carré et aux yeux gris ardoise, qui suscite tant d’engouement? A priori, on pourrait penser qu’il s’agit d’une ado ordinaire… Si ce n’est peut-être qu’elle rêve de devenir une ninja! Le tome 1, «L’inespérée», débute par le déménagement précipité de la famille Pollock -Oksa, ses parents, Pavel et Marie, et son excentrique grand-mère Dragomira- qui s’en va vivre à Londres. Oksa fait donc sa rentrée dans sa nouvelle école, accompagnée heureusement de son meilleur ami, Gus Bellanger, venu s’installer à Londres lui aussi avec sa famille, très proche de celle d’Oksa. Tous deux se retrouvent dans la classe du terrible professeur McGraw.

Ce qu’Oksa Pollock a de commun avec Harry Potter alors, vous demandez-vous? Non pas une cicatrice en forme d’éclair sur le front, mais bien une étoile apparue soudainement autour de son nombril… Sans compter bien sûr ses pouvoirs magiques qui ne tarderont pas à se révéler à elle. Et parmi ceux-ci, comme l’illustre la couverture du premier tome, le don de pouvoir créer une boule de feu sans allumette!

Terrifiée à l’idée de s’attirer des ennuis, Oksa n’ose d’abord en parler à personne. Mais lorsque Dragomira découvrira la trace autour du nombril de sa petite-fille, elle aura vite compris que celle-ci est l’Inespérée, la nouvelle Gracieuse, celle qui permettra aux Sauve-Qui-Peut  de retourner dans leur monde, Edéfia, dont ils ont été éjectés en 1953…

Au fil des pages qu’on est de plus en plus pressé de tourner, on découvre donc les nouveaux pouvoirs d’Oksa et les origines de sa famille hors du commum. Sans oublier les créatures imaginaires attachantes qui gravitent auour d’eux, comme les deux Foldingots, le Gétorix, l’Insuffisant, le Curbita-Peto ou encore la Goranov.

Les deux premiers tomes viennent de paraître en mars et en mai. Maintenant, il va falloir patienter jusqu’à la sortie du troisième… et des suivants.

Christelle

« Oksa Pollock – L’Inespérée » d’Anne Plichota et Cendrine Wolf, XO éditions, 496 pages

« Oksa Pollock – La forêt des égarés », d’Anne Plichota et Cendrine Wolf, XO éditions, 400 pages

Cote: 5/5

http://www.oksa-pollock.com/

Une histoire de romancier pour Guillaume Musso

Entre comédie romantique et aventure fantastique -et avec un petit côté road movie en prime!-, le dernier livre de Guillaume Musso nous projette dans l’univers d’un romancier. Tom Boyd est un écrivain célèbre, une version masculine de Stephenie Meyer. Mais suite à une rupture sentimentale douloureuse, il est en panne d’inspiration et peine à écrire le 3e tome de sa saga, « La trilogie des anges ». Jusqu’au jour où surgit chez lui une fille nue à la chevelure couleur de miel et aux jambes kilométriques. La copie conforme de Billie Donelly, personnage d’un de ses romans dont elle prétend être « tombée » suite à une erreur d’impression.  Mais hors de son univers de fiction, la belle ne pourra survivre bien longemps. S’il veut la sauver, Tom Boyd va devoir se remettre à écrire… Toujours aussi efficace, le 7e livre de Guillaume Musso mélange amour, amitié, suspense et séduction avec une petite dose de fantastique savamment dosée. Du tout bon Musso à dévorer d’une traite!

Christelle 

« La fille de papier » de Guillaume Musso, XO éditions, 376 pages, 19,90 €

Cote: 5/5

www.lafilledepapier.com

Des livres sur Napoléon

Bonaparte par Napoléon

Charles NapoleonL’auteur de ce livre n’est pas un historien, mais l’arrière-petit-neveu de Napoléon Bonaparte himself. Pour faire plus simple, disons que le plus jeune frère de l’Empereur, Jérôme, était le grand-père du grand-père de l’auteur, Charles Napoléon. A la différence des historiens, Charles Napoléon, 59 ans, écrit donc sur sa propre famille lorsqu’il nous parle de son illustre aïeul. Ce qui, on est d’accord, n’est pas un gage un de qualité! Néanmoins, l’ouvrage se révèle instructif, bien documenté et présente un portrait original. Loin des clichés qui font qu’on s’imagine un Bonaparte à la tête de ses troupes et tyran, ce livre met en lumière le côté rebelle de l’Empereur, homme de progrès mais aussi en proie au doute, un homme jaloux, jouant avec son fils, aimant s’amuser avec ses amis, et trichant aux cartes. Charles Napoléon explique avoir été baigné dans son histoire, éduqué au milieu de tableaux comme celui de David, représentant le Premier consul franchissant du Col du Grand Saint Bernard. Alors s’agit-il ici d’un livre de plus sur Napoléon, alors que chaque jour dans le monde, un livre nouveau sur Napoléon paraîtrait dans le monde depuis sa mort, selon les calculs de l’historien Jean Tulard? Sans doute. Charles Napléon lui-même n’en est pas à son coup d’essai. Mais si vous n’en avez plus eu entre les mains depuis un petit temps ou que vous êtes un amateur de tout ce qui touche à l’Empereur, ce livre devrait néanmoins vous passionner…

Christelle

« Napoléon, mon aïeul, cet inconnu », de Charles Napoléon (XO éditions), 416 pages, 21,90 €

Cote: 4/5

Napoléon et l’amour !joséphine napoléon

Désirée, Pauline, Georgina, Antoinette, Adèle, Eléonore, Marie, Marie-Louise, … La liste des femmes que Napoléon a aimé est longue! Pour un soir, un mois ou beaucoup plus, ses conquêtes jalonnent sa vie amoureuse comme ses victoires son tableau de chasse militaire. Mais si le sujet semble frivole, l’auteur du livre nous détrompe: et si la misoginie de l’Empereur qui transpire bien des articles du code civil était le prix payé pour les mensonges, infidélités et coquetteries d’une seule… Joséphine? A noter, en fin d’ouvrage ce « florilège de pensées napoléoniennes sur les femmes et l’amour ». Certaine sont coquines comme par exemple ce  « L’amour est une sottise faite à deux », « A l’amour comme à la guerre, il faut se voir de près » ou encore ce « Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpiration ». D’autres, par contre, ont de quoi faire bondir les féministes: « Il vaut mieux que les femmes travaillent de l’aiguille que de la langue, surtout pour se mêler des affaires politiques » ou encore sa réponse à Mme de Stael qui lui demande quelle est la plus remarquable femme du monde: « Celle qui fait le plus d’enfants »…

Christelle

« Napoléon, Joséphine et les autres », par Isabelle Bricard (Larousse), 314 pages, 20€

Cote: 4/5