Thomas Drimm face au monde végétal

En tentant de sauver le monde dans le premier tome de ses aventures, Thomas Drimm, cet antihéros imaginé par Didier van Cauwelaert, a condamné l’espèce humaine. Poussé par Léo Pictone, un vieux savant parano réincarné dans son ours en peluche, l’ado de 13 ans moins le quart a en effet détruit le Bouclier d’antimatière qui isolait les Etats-Uniques du restant de la planète. Depuis, la grippe V fait des ravages. Le monde végétal serait devenu toxique et semble avoir déclaré la guerre aux humains. Mais que veulent réellement les arbres? Et comment les réconcilier avec les hommes? Dans ce combat, Thomas ne sait plus à qui se fier. Manipulé par les forces du Bien et du Mal, il est tiraillé par les femmes de sa vie, de la venimeuse Lily Noctis à sa torride voisine Brenda, sans oublier Jennifer, sa copine de classe amoureuse… Prix Goncourt pour «Un aller simple», Didier van Cauwelaert nous replonge donc dans sa saga pour ados, prévue en cinq tomes. Mais là où la magie opérait dans le tome 1, ce second volume est plus lent à démarrer. Et si le lecteur ne manquera pas cette fois encore d’y trouver une satire de notre société en perdition, il aura parfois quelque peu du mal à ne pas succomber à l’ennui. Les toutes dernières pages se révèlent cependant des plus intrigantes et font qu’on attendra donc malgré tout avec impatience le troisième tome qui devrait cette fois s’intituler «Le temps s’arrête à midi cinq»…

Christelle

«Thomas Drimm – T2: La guerre des arbres commence le 13», de Didier van Cauwelaert, éditions Albin Michel, 336 pages, 18 €

Cote: 2/5

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Thomas Drimm, le nouveau Harry Potter ?

thomas drimmAprès Harry Potter, il y a aujourd’hui Thomas Drimm. Sauf que contrairement au petit sorcier, Thomas Drimm ne porte pas de lunettes, mais a plutôt quelques kilos en trop. ..

Prévue en cinq tomes, cette nouvelle saga imaginée par Didier van Cauwelaert nous propulse dans un monde en perdition, satire de notre monde actuel. On y atterrit dans un pays où le jeu est la nouvelle religion et où les gens se font greffer une puce dans le cerveau dès l’âge de 13 ans, âge de la majorité cérébrale, pour pouvoir être contrôlés à tout moment.

Thomas Drimm habite avec ses parents -un père prof qui boit et qui fume et une mère psychologue au casino qui aide les gens qui ramassent le jackpot- dans le seul pays qui reste sur Terre, un pays protégé par un énorme bouclier antimatière, les Etats-Uniques.  

Thomas a 13 ans moins le quart. Et il doit sauver le monde…  Une mission qui lui a été confiée par… son ours en peluche. Bon d’accord, un ours dans lequel tout de même un vieux savant parano s’est réincarné après avoir été tué accidentellement par le cerf-volant de Thomas.

Pour l’aider dans sa mission, Thomas Drimm a troqué Ron et Hermione par une assistante de 25 ans super sexy, la femme de ses rêves, à savoir sa voisine Brenda.

A la place de Voldemort dans le rôle des méchants: Olivier Nox et sa demi-sœur Liliy Noctis. Mais qui sont-ils vraiment? Quant au quidditch, le sport préféré des sorciers,  il a été remplacé par le man-ball, une roulette géante où les billes sont des joueurs.

Le décor est planté. La course contre la montre peut commencer. Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour « Un aller simple », nous emmène pour un voyage initiatique plein d’humour, écrit pour les douze à cent douze ans.

Le premier tome des aventures de ce nouveau super-héros est sorti ce jeudi. Même si certains en ont déjà découvert les premiers chapitres cet été. Car  Thomas Drimm, c’est aussi le premier roman à avoir été pré-diffusé sur téléphone portable sous la forme de « feuilleton numérique »…  

Christelle

« Thomas Drimm – T1: La fin du monde tombe un jeudi », de Didier van Cauwelaert, aux éditions Albin Michel, 400 pages, 18 €

Cote: 3/5

www.thomas-drimm.com

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