Myron Bolitar à la rescousse

Peur noire

Myron Bolitar est de retour dans “Peur noire“, le septième épisode de ses aventures. L’ancien champion de basket et ex-membre du FBI est devenu agent sportif pour défendre les intérêts des jeunes espoirs du stade. Cette fois pourtant, Myron s’éloignera du milieu sportif car il a des affaires bien plus urgentes à régler… Sa première petite-amie, Emily, refait en effet surface dans sa vie. Elle a besoin de Myron pour l’aider à sauver la vie de son fils qui doit subir une greffe de moelle pour survivre. Or le seul donneur compatible s’est mystérieusement évaporé. Myron, qui galère pour remettre son entreprise à flot, a bien envie de l’envoyer balader… Mais Emily a semble-t-il de bons arguments pour le faire changer d’avis… Et Harlan Coben de nous entraîner dans les aventures de son personnage fétiche.  Le quinzième roman du Maître de nos nuits blanches nous tient une fois de plus en haleine du début à la fin. Comme à son habitude, il sait trouver les mots pour nous captiver dès le début: l’histoire commence en effet avec Myron mâchant une pâtisserie à l’aspect et au goût d’un pain détartrant pour urinoir. Et quand au trois quarts du bouquin on pense avoir trouvé la solution du problème, on s’aperçoit qu’il reste encore plusieurs chapitres avec plein de rebondissements en vue. Car Harlan Coben est bien décidé, une fois encore, à empiéter sur nos heures de sommeil… A noter la parution simultanée de “Mauvaise Base” -6ème aventure  de Myron Bolitar-, chez Pocket pour ceux qui l’aurait manqué. Quant au 8ème épisode, “Promets-moi”, il est déjà paru en 2007 chez Belfond, ce dernier ayant acheté les droits des livres d’Harlan Coben parus aux Etats-Unis après 2001, Fleuve Noir ceux d’avant. D’où cet anachronisme… 

Christelle

« Peur noire », d’Harlan Coben, éditions Fleuve Noir, 348 pages, 21 €

Cote: 5/5