Après Myron… Mickey!

Dans la famille Bolitar, je demande le…neveu. Eh oui, après Myron, place à Mickey,  dont on avait fait la connaissance récemment dans « Sous haute tension » (paru aux éditions Belfond).

Mais qu’on se rassure! Trait de famille oblige sans doute, Mickey a le même don que son oncle pour s’attirer des ennuis! Comme le tonton aussi, il est tenace et peu regardant à sa propre sécurité!

A cause de la cure de désintoxication de sa mère, Kitty Hammer (une ex-star  du tennis devenue junkie suite au décès de son mari, Brad, le frère de Myron avec qui ce dernier  était brouillé depuis des années pour ceux qui ont manqué les épisodes précédents…), Mickey se voit en effet contraint de vivre temporairement chez son oncle.

Comme s’il cela ne suffisait pas, sa nouvelle petite amie Ashley a cessé de venir aux cours et ne donne plus signe de vie. Mais est-elle bien la jeune fille timide dont il était tombé amoureux? Car ceux qu’elle prétendait être ses parents ne semblent même pas au courant de son existence. Mickey va donc mener son enquête.

Là où son oncle pouvait compter sur le truculent Windsor Horne Lockwood, Win pour les intimes, et la jolie Esperanza Diaz, une ex-catcheuse, Mickey est lui secondé par Ema, une grosse au look emo, et Arthur, dit « Spoon », deux loosers de son école.

Si cette nouvelle équipe mise en place par Harlan Coben semble destinée à la base aux ados (avec une parution simultanée chez Pocket Jeunesse), elle ne manquera pas de continuer à séduire le reste de ses fans qui, outre le plaisir de voir évoluer Myron en toile de fond et découvrir plein de nouvelles choses sur la famille Bolitar, retrouveront avec ces nouveaux personnages attachants tout ce qui faisait le succès des précédentes aventures.  Rebondissements en série, rythme d’enfer, suspense haletant…

En bref: la nuit blanche est toujours garantie!

Christelle

« A découvert », de Harlan Coben, éditions Fleuve noir, 280 pages, 18 €

Cote: 4/5

Meurtres, drogues & rock’n’roll

Bonne nouvelle pour les fans de Myron Bolitar: Harlan Conben a une fois de plus mis son personnage fétiche dans de sales draps, pour notre plus grand plaisir! L’agent des stars est cette fois appelé à la rescousse par la joueuse de tennis Suzze Trevantino. Enceinte, la championne découvre sur sa page Facebook un message affirmant que l’enfant qu’elle porte n’est pas de son mari, Lex Rider, musicien du célèbre groupe de rock Horse Power. Depuis, ce dernier a mis les voiles. Et Suzze charge Myron de le retrouver. Mais en se lançant à la poursuite de Lex, Myron se retrouve confronté à son propre passé. Que fait Kitty, la femme junkie de son frère Brad avec qui il est brouillé depuis des années, à New York, avec leur fils Mickey, dont Myron ignorait l’existence? Et où est Brad? Meurtres, drogues & rock’n’roll: tous les ingrédients sont réunis une fois de plus pour un trépidant moment de suspense «sous haute tension». Quant à la fin du livre, elle laisse présager de nouvelles aventures pour bientôt avec le neveu de Myron… On dit tant mieux!

Christelle

«Sous haute tension», d’Harlan Coben, éditions Belfond, 396 pages, 22,50 €

Cote: 5/5

Myron Bolitar débarque en Europe

Dans son dernier thriller, Harlan Coben emmène son personnage fétiche en Europe. Myron Bolitar, l’ancien champion de basket devenu agent sportif et accessoirement détective, s’envole en effet pour Paris, appelé à la rescousse par Terese, son ancienne maîtresse dont le petit bikini avait mis Myron en émois dans « Mauvaise base ». Mais à peine est-il débarqué en France que le cauchemar commence. L’ex-mari de Terese, qui avait des révélations à faire à son ex-femme, est retrouvé assassiné. Et l’ADN de leur fille décédée est retrouvé sur les lieux du crime. Toujours partant quand il s’agit de s’attirer des ennuis, Myron vole donc au secours de son ex-maîtresse, soupçonnée du crime. Au programme de ces neuvièmes aventures: enlèvements, manipulations génétiques, meurtres, menace islamiste et complots internationaux… Le « maître de nos nuits blanches » ne lésine pas sur les moyens pour empiéter sur notre temps de sommeil! On notera aussi le petit clin d’oeil d’Harlan Coben, qui a  donné comme noms à ses deux flics français, Berléand et Lefebvre… soit le nom des acteurs qui incarnent les policiers dans l’adaptation cinématographique de son livre « Ne le dis à personne »!

Christelle

« Sans laisser d’adresse » de Harlan Coben, éditions Belfond, 347 pages, 21,50 €

Cote: 4/5

Myron Bolitar à la rescousse

Peur noire

Myron Bolitar est de retour dans “Peur noire“, le septième épisode de ses aventures. L’ancien champion de basket et ex-membre du FBI est devenu agent sportif pour défendre les intérêts des jeunes espoirs du stade. Cette fois pourtant, Myron s’éloignera du milieu sportif car il a des affaires bien plus urgentes à régler… Sa première petite-amie, Emily, refait en effet surface dans sa vie. Elle a besoin de Myron pour l’aider à sauver la vie de son fils qui doit subir une greffe de moelle pour survivre. Or le seul donneur compatible s’est mystérieusement évaporé. Myron, qui galère pour remettre son entreprise à flot, a bien envie de l’envoyer balader… Mais Emily a semble-t-il de bons arguments pour le faire changer d’avis… Et Harlan Coben de nous entraîner dans les aventures de son personnage fétiche.  Le quinzième roman du Maître de nos nuits blanches nous tient une fois de plus en haleine du début à la fin. Comme à son habitude, il sait trouver les mots pour nous captiver dès le début: l’histoire commence en effet avec Myron mâchant une pâtisserie à l’aspect et au goût d’un pain détartrant pour urinoir. Et quand au trois quarts du bouquin on pense avoir trouvé la solution du problème, on s’aperçoit qu’il reste encore plusieurs chapitres avec plein de rebondissements en vue. Car Harlan Coben est bien décidé, une fois encore, à empiéter sur nos heures de sommeil… A noter la parution simultanée de “Mauvaise Base” -6ème aventure  de Myron Bolitar-, chez Pocket pour ceux qui l’aurait manqué. Quant au 8ème épisode, “Promets-moi”, il est déjà paru en 2007 chez Belfond, ce dernier ayant acheté les droits des livres d’Harlan Coben parus aux Etats-Unis après 2001, Fleuve Noir ceux d’avant. D’où cet anachronisme… 

Christelle

« Peur noire », d’Harlan Coben, éditions Fleuve Noir, 348 pages, 21 €

Cote: 5/5