La suite des aventures d’Oksa Pollock

Voilà un ouvrage qui devrait produire la félicité dans le cœur des « Pollockmaniaks » et susciter leur enjouement le plus total, paroles de Foldingots! Alors que la Terre subit séismes, éruptions volcaniques et pluies torrentielles, Oksa Pollock et les Sauve-Qui-Peut se lancent à la recherche du portail d’accès à Edéfia, la terre magique de leur origine dont les plus anciens d’entre eux ont été expulsés une cinquantaine d’années plus tôt. Mais pour ce faire, la Jeune Gracieuse et ses proches vont devoir s’allier à leurs ennemis mortels, les redoutables Félons menés par Orthon. Le parcours sera, cela va de soi, pas de tout repos. Quant à ce qui les attend sur cette terre perdue, n’en parlons pas! Disons seulement que l’on retrouve avec un bonheur non feint et un intérêt exponentiel la pétillante Oksa, sa grand-mère Dragomira, son père Pavel -que la colère transforme en dragon-, Gus, son ami de toujours, et le ténébreux Tugdual, qui semble tant émouvoir le coeur de la Jeune Gracieuse… Sans oublier non plus les inénarrables et extravagantes créatures magiques que sont les Foldingots, les Insuffisants ou encore les Devinailles. Bref, en un mot, le charme du début continue d’opérer et d’engendrer chez les Pollockmaniaks, petits comme grands, des palpitations, preuves de lecture des plus plaisantes!

Christelle

« Oksa Pollock – Le cœur des deux mondes », d’Anne Plichota et Cendrine Wolf, XO éditions, 368 pages, 17,90 €

Cote: 5/5

Avant de partir

Le sujet de ce livre pour ados peut paraitre grave. Charley est dans le coma depuis un tragique accident survenu l’été passé, lors de vacances à la mer avec sa famille. Mais c’est pourtant surtout de premières amours et de liens fraternels forts dont il est question dans cette histoire envoutante.  Car de retour dans leur villa au bord de mer, Hal, le jeune frère de Charley, se remémore leur vie d’avant et tente de comprendre ce qui est vraiment arrivé à sa grande sœur qui semble avoir trouvé le moyen de se connecter à ses pensées. Et alors que Hal vit à son tour les premiers balbutiements de l’amour, des bribes de l’histoire vécue par Charley et un certain Pete lui parviennent. Et si Charley n’avait pas été victime d’un simple coup du destin? Hal parviendra-t-il à comprendre ce qui est réellement arrivé à sa grande soeur pour enfin la libérer de son coma? Premiers émois amoureux, jalousie, belles amitiés et bien sûr une pointe de fantastique: ce roman  dispose assurément de tous les ingrédients nécessaires à une belle histoire émouvante pour ados.

Christelle

« Si tu m’entends » de Sharon Dogar, éditions Albin Michel (Wiz), 358 pages, 15 €

Cote: 4/5

Histoire de vampire inachevée

L’histoire commence fort. Il est question d’empalement, de Vlad Tepes, d’un immigré roumain qui découvre au fond d’un hangar une victime empalée sur un pieu de bois. De drôles de fantasmes sur les menstruations aussi… Et puis on fait connaissance avec la famille Radescu, des noctambules interdits de soleil et alourdis de désirs inassouvis qui aimeraient réintégrer la communauté humaine, quitte à en finir avec l’éternité. De quoi mettre en appétit tous les amateurs de vampires. Le seul hic? L’auteur, Thierry Jonquet, à qui l’on doit notamment «Mygale», «Les orpailleurs», «Moloch» ou «Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte», est décédé en 2009, laissant l’œuvre inachevée. Résultat: un roman à la fois drôle et macabre et… qui abandonne le lecteur un brin affamé. À moins que ce dernier ait l’imagination suffisamment aiguisée.

Christelle

« Vampires», de Thierry Jonquet, éditions du Seuil, 184 pages, 18 €

Cote: 2/5

Vampire et séduction

Avis aux croqueuses de vampires: ce livre propose 66 manières de séduire l’objet de leurs fantasmes. Dracula, Louis et Lestat de «Entretien avec un vampire», Edward Cullen de «Twilight»… Peu importe lequel d’entre eux vous fait fondre, ce livre vous donnera des conseils de style et de beauté, des idées de recettes et de rendez-vous, des astuces pour écrire des textos, ainsi que des suggestions de films, de lectures et de musiques pour un rendez-vous à se damner. Car derrière le prétexte des vampires, cet ouvrage destiné aux adolescentes se veut sutout un guide dans leur apprentissage de la féminité et de la séduction.

Christelle

«66 manières de séduire un vampire», d’Irene Claver, illustrations de Berto Martinez, éditions de l’Arbre, 19,90 €

Cote: 2/5

Un roman au dénouement à la demande

© Arthur Ténor

Le sixième et dernier tome de la série « l’Elfe au dragon » est sorti. Vous n’y trouverez pourtant pas la révélation de l’identité secrète du héros, Kendhil, l’elfe au dragon. L’auteur, Arthur Ténor, a en effet inventé le concept du dénouement à la demande…

Comment vous est venu ce concept de dénouement à la demande…

« L’elfe au dragon est une série, donc chaque épisode doit pouvoir se lire indépendamment des autres, mais c’est aussi une saga puisque le héros mène une quête qui, naturellement, devait trouver son aboutissement à un moment ou à un autre. Ce dénouement aurait pu arriver au dixième ou au centième épisode, comme dans ces séries télé à rallonge, du genre ‘Lost’. Avec l’éditeur nous avions prévu un cycle de six tomes. Il me fallait donc ‘conclure’ à la fin du sixième. Mon souci a été de devoir donner la clé du mystère de l’elfe Kendhil à la fin de ce tome 6, même à un lecteur qui n’aurait pas lu les autres avant. Il s’agissait d’un document annexe, sorte de post-épilogue de 23 pages. Cela pouvait tuer le suspense. Nous aurions pu trouver d’autres solutions comme mettre ces 23 pages dans une mini-enveloppe à n’ouvrir qu’à la demande… La révolution internet nous donnait une autre solution bien plus simple à mettre en œuvre : le site internet dédié, grâce auquel, avec un mot-code, le lecteur accèderait à ces fameuses 23 dernières pages. L’idée du dénouement à la demande était trouvée. »

Le site web fait donc partie intégrante de la série.

« Tout à fait! Le dénouement à la demande est dans l’air du temps, avec l’avènement l’an dernier du digi-roman (« Level 26″) et les initiatives qui se préparent, tel le «livre augmenté»  comme nous voyons se développer la réalité augmentée »

Mais la réponse sur le site restera combien de temps ?

« L’éternité! Comme n’importe quelle autre information, elle demeurera accessible tant qu’internet demeurera accessible. Et si dans quelques années les livres de la série ‘L’elfe au dragon’ devaient disparaître du paysage littéraire, qui s’inquiètera alors d’en connaître le dénouement? Et de toute façon, moi vivant, je jure de permettre à quiconque d’avoir accès au mystère de Kendhil! »

L’idée de la série est née comment?

« J’ai publié en 2006 un premier roman d’héroic fantasy (Dans la série des Voyages extraordinaires, chez Plon Jeunesse, ‘Le royaume des 7 Tours’). C’était un grand format. J’avais envie d’écrire encore dans ce genre littéraire, que j’apprécie particulièrement, mais en m’adressant à un public plus jeune ou qui redoute un peu les gros bouquins, ainsi qu’aux autres quand même avec des romans moyens formats à 10 € (donc sans concession sur la qualité de la narration). Partant de là, je me suis demandé ce que les amateurs de fantasy aiment, et que j’aime aussi. La réponse était simple: les elfes et les dragons. Je me suis donc dit que j’allais écrire une série qui l’intitulera ‘L’elfe au dragon’. C’est aussi simple que cela! »

Et comment sont nés vos personnages?

« Une fois le titre générique de la série trouvé, commence le travail de création pure. Le processus est toujours un peu le même : réfléchir un peu, rêver beaucoup, faire des portraits, rêver, réfléchir, prendre des notes… laisser parler son inspiration. »

Vous ressemblent-ils ou ressemblent-ils à des gens de votre entourage?

« Aucun des personnages de la série ne me ressemble, mais dans chacun (surtout les gentils, bien sûr) on trouvera peut-être un peu de moi. C’est inévitable. »

La série pourrait être adaptée au cinéma?

« Le rêve! Mais le rêve impossible, malheureusement. Sur le principe, bien sûr, une telle série serait forcément spectaculaire. Encore faudrait-il que cela monte aux oreilles de producteurs en mesure de pouvoir mettre sur la table quelques dizaines de millions d’euros, voire quelques centaines. »

Christelle

« L’elfe au dragon – tome 6 :  Le crépuscule des magiciens », d’Arthur Ténor, éditions Seuil Jeunesse, 205 pages, 10 €

Ames soeurs en péril

Nouvelles révélations sur les liens et le passé d’Ever et de Damen, ces deux âmes sœurs qui se retrouvent au fil des différentes vies d’Ever. Mais dans ce tome 3 de la saga « Eternels » prévue en cinq volumes, nos deux amoureux transis ne peuvent plus se toucher suite à une puissante malédiction qui menace de les séparer à tout jamais. Apparaît aussi  dans ces nouvelles aventures, Jude, un séduisant jeune homme au passé mystérieux… Et alors que Damen s’éloigne d’elle pour la protéger, Ever se sent bizarrement attirée par Jude. Leur destin leur réserverait-il finalement un sort différent?Amour, suspense et bien sûr une bonne dose de surnaturel: de quoi ravir tous les fans du genre.

Christelle

« Eternels – tome 3 – Le pays des ombres » d’Alyson Noël, éditions Michel Lafon, 15,95 €

Cote: 3/5

Après les frissons, la fièvre…

Avec l’hiver, les loups-garous  imaginés par l’Américaine Maggie Stiefvater sont de retour à Mercy Falls. Mais malgré le froid, Sam, lui, semble en avoir fini pour de bon avec les métamorphoses et peut enfin profiter pleinement de son histoire d’amour avec Grace. Si ce n’est que les parents de la jeune fille voient leur lisaion d’un mauvais œil. Et que Grace semble souffrir d’une fièvre étrange. Quant à Isabel, l’amie de Grace, elle continue à se considérer coupable de la mort de son frère. Apparaît aussi dans l’histoire Cole, nouveau loup et ancien chanteur incontrôlable. Leurs quatre voix s’alternent et se succèdent pour nous en apprendre davantage sur les métamorphoses et cette nouvelle mythologie autour des loups-garous décourte avec « Frisson », premier volume de la saga. Le dernier tome de cette trilogie devrait, lui, sortir cet été en anglais.

Christelle

«Fièvre», de Maggie Stiefvater, éditions Hachette Jeunesse, collection Blackmoon, 408 pages, 18 €

Cote: 3/5

Des rêves délicieusement torturés

Nicoletta Ceccoli…. Un nom à retenir. Cette illustratrice italienne de grand talent n’est encore que très peu connue chez nous. Et pourtant elle a déjà quelques livres, quelques expositions et quelques prix à son actif. Mais la demoiselle est surtout active en Italie, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Ceci expliquant cela. On ne peut donc que se réjouir de l’initiative des éditions Venusdea qui publient le premier artbook de l’artiste. Le très bel ouvrage reprend une grande partie de la production de l’Italienne. Les illustrations sont magnifiques. Etranges, oniriques, innocentes et cruelles à la fois. Elles mettent toutes en scène des femmes-enfants intrigantes au regard lourd et triste. Les aquarelles présentées ont un petit côté familier. Elles n’ont font un peu penser à l’univers –tellement plus joyeux mais tout aussi poétique – de Rébecca Dautremer, illustratrice de talent elle aussi dont l’on peut trouver des cartes postales et autres articles de papeterie dans toutes les bonnes librairies. Autre comparaison possible: la BD intitulée “Jolies ténèbres” de Kerascoët et Vehlmann sortie de presse début 2009. La poésie de ces “Beautiful Nightmares” est toute féminine, délicatement torturée mais ne versera jamais dans le gore. Les petites fées mise en scène transpirent l’innocence mais le ou les détails qui donnent toute son originalité au dessin nous confirment qu’il n’en est rien. En bref, les dessins Nicoletta Ceccoli nous plongent dans un délicieux surréalisme et on en redemande !

Anne-Sophie

“Beautiful Nightmares”, de Nicoletta Ceccoli, éditions Venusdea, 136 pages, 34,90 euros

Cote: 4/5

Pour une visite du site de Nicoletta, c’est par ici.

Attention, virus captivant !

A côté des gentils vampires de « Twilight », il y a les très méchants suceurs de sang que l’épidémiologiste Ephraïm Goodweather et son équipe vont devoir combattre sous peine de voir disparaître l’espèce humaine.

Tout commence à l’aéroport international JFK de New York avec l’arrivée d’un Boeing en provenance d’Allemagne. Si l’atterrissage semble s’être déroulé sans encombre, depuis qu’il a touché le sol, l’appareil ne répond plus. A bord, on retrouve quatre rescapés. Tous les  autres passagers sont morts, en apparence paisiblement. Sur eux, pas la moindre trace de sang. Ont-ils été victimes d’un attentat au gaz? D’une nouvelle bactérie foudroyante? Ephraïm est chargé d’établir l’origine de ce drame avant que la population ne cède à la panique. Les cadavres sont emmenés à la morgue… d’où ils disparaissent en pleine nuit. Eph comprend rapidement qu’une menace sans précédent plane sur la ville et il tente de mettre ses proches à l’abri.

Mais en quelques jours, le chaos s’installe. Autour d’Eph, un petit groupe de survivants prêts à se battre se forme. Leur mission? Rien de moins que de sauver l’humanité.

Fasciné par les mythes anciens méconnus du grand public nourri d’hémoglobine par la vision romantique des vampires de Bram Stoker et Stephenie Meyer, le génie du cinéma fantastique Guillermo del Toro tente de retracer l’histoire du vampire depuis l’Antiquité. Pour cela, le cinéaste -à qui l’on doit notamment « Hellboy », « Blade 2 » ou encore « Le Labyrinthe de Pan »- s’est associé à Chuck Hogan, auteur de plusieurs thrillers salués par Stephen King. Les deux premiers tomes de cette nouvelle trilogie à vous glacer le sang sont parus. Reste à patienter jusqu’au troisième. Avant l’adaptation au grand écran?

Christelle

« La lignée », de Guillermo del Toro et Chuck Hogan, éditions Presse de la Cité, 448 pages, 21,50 €

« La Chute », de Guillermo del Toro et Chuck Hogan, éditions Presse de la Cité, 328 pages, 21,80 €

Cote: 4/5

Une drôle de famille de vampires

Peter Radley est médecin. Sa femme, Helen, femme au foyer. Ils ont deux ados, Rowan et Clara, et habitent une banlieue british ordinaire, dans une maison ordinaire et avec un monospace tout ce qui a de plus ordinaire garé devant chez eux. Mais si rien ne distingue les Radley de leurs voisins, ils sont pourtant tout, sauf une famille ordinaire! Disons qu’ils ont un petit air de parenté avec la famille Cullen de «Twilight». Et s’ils ont fait, eux aussi, vœu d’abstinence, ils n’en sont pas moins des vampires. Leur peau est tellement pâle qu’ils sont obligés de s’enduire d’écran total avant de sortir.

Depuis 20 ans, Peter et Helen s’appliquent à cacher la vérité à tous, y compris leurs propres enfants. Mais voilà, Rowan et Clara ont grandi. Devenus ados, leur vraie nature ne va pas tarder à se révéler à eux… Surtout depuis que Clara a décidé de devenir végétalienne.

Destiné tant aux adultes qu’aux ados fans de vampires, le roman de Matt Haig, dont les droits ont déjà été vendus dans vingt pays, est à la fois une satire du genre pleine de gags et de clins d’œil hilarants et un regard lucide porté sur la vie de famille, avec ses petits secrets, ses dysfonctionnements et ses liens du sang. Des chapitres courts et bourrés d’humour se succèdent, enchaînant les références littéraires et cinématographiques.

Cette drôle de famille de vampires, qui vient de débarquer dans nos librairies, compte déjà quelques fans sur Facebook. Le roman sera par ailleurs prochainement adapté au cinéma par le réalisateur mexicain Alfonso Cuarón, à qui l’on doit notamment «Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban» et «Y tu mamá también».

Christelle

«Les Radley», de Matt Haig, éditions Albin Michel, 350 pages, 19,90 €

Cote: 4/5

/// www.facebook.com/#!/pages/Les-Radley/137673336261177

Dr Jekel et Mr Hyde

Après «Comment se débarrasser d’un vampire amoureux», Beth Fantaskey nous a concocté une sorte de remake du «Dr Jekill & Mr Hyde». Depuis l’arrivée de Tristan Hyde dans la classe de Jill Jekel, leurs noms de famille suscitent les plaisanteries. Il est vrai qu’ils rappellent vaguement quelqu’un… Si les autres savaient! Le père de Jill a en effet toujours cru que sa famille descendait du Dr Henry Jekyll, ce scientifique qui a créé son alter ego maléfique. Quant à Tristan, si l’on en croit la légende familiale, il est le descendant direct du monstre, ce qui expliquerait ses actes de violence passagers. Plutôt doués en chimie tous les deux, Jill et Tristan vont s’allier et tenter de récidiver l’expérience de leur ancêtre, dans l’espoir d’échapper à leur destin… Une dose de fantastique, une pincée d’amour, un zeste de trahison et un brin de suspense: l’alchimie est plutôt réussie et devrait prendre auprès des adolescent(e)s!

Christelle

«Alchimie», de Beth Fantaskey, éditions Le Masque, collection MsK, 401 pages, 17 €

Cote: 3/5

Direction le Royaume des ombres…

Le tome 4 du «Journal d’un vampire» nous entraîne cette fois au Royame des Ombres. Espérant y retrouver Stefan, retenu prisonnier par les deux vilains «kitsunes» des légendes japonaise, Elena s’aventure dans cette dimension parallèle peuplée de démons et autres damnés en compagnie de Damon, Bonnie et Meredith. Mais le voyage est semé d’embûches et des liens de plus en plus ambigus se tissent entre la belle Elena et l’énigmatique Damon. Pendant ce temps-là, à Fell’s Church, Matt et la vieille Mme Flowers tentent de repousser le mal qui gangrène toujours la ville. Adapté en série TV aux USA depuis 2009, «Le Journal d’un vampire» devrait par ailleurs bientôt faire son apparition sur TF1 tandis que LJ Smith travaillerait sur une nouvelle série spin off, qui se penche sur le passé des deux frères ennemis, Stefan et Damon Salvatore…

Christelle

«Journal d’un vampire – tome 4» de LJ Smith, éditions Hachette Jeunesse, collection Black Moon, 576 pages, 16 €

Cote: 3/5

Histoire d’anges

Ivy croit en l’existence  des anges. Jusqu’au jour où son petit ami, Tristan, est tué dans un accident de voiture. Or, sans sa foi, Ivy ne peut voir que son ange gardien veille sur elle et tente de l’avertir que le danger rôde… Seul le petit frère d’Ivy parvient à percevoir sa présence. Mais Ivy ne veut rien entendre. Pourtant le temps presse. Car la mort de Tristan n’était peut-être pas un accident. Et si c’était Ivy qui était visée? Si l’histoire peut paraître quelque peu gentillette, -les anges, ce ne sont pas des vampires!-, on en vient malgré tout à s’accrocher à ce récit, une trilogie dont les deux premiers tomes sont déjà parus en français. Le dernier tome est lui attendu pour octobre.

« Le baiser de l’ange – tome 2 », d’Elizabeth Chandler, éditions Hachette Jeunesse, collection Blackmoon, 320 pages, 14 €

Cote: 3/5

Une nouvelle collection pour ados

Tandis qu’elle attend son exécution, Elena se voit proposer un étrange marché par l’énigmatique Valek, un haut dignitaire du territoire d’Ixia: il lui accorde la vie sauve si elle accepte de devenir le nouveau goûteur du Commandant. Un poste très éprouvant car pour reconnaître les poisons, il lui faudra auparavant les avoir goûtés… Elena accepte et, pour lui enlever toute idée de fuite, Valek commence l’éducation de la jeune fille en lui faisant avaler une dose mortelle du poison écarlate dont il est le seul à connaître l’antidote. Cet antidote, Elena devra en absorber tous les matins, sous peine de mourir dans d’atroces souffrances. Un roman qui, comme le poison dont il est question dans ses pages, distille suspense et charme, avec une petite dose de magie. Une nouvelle aventure pour ados parue dans la collection Darkiss, lancée avant l’été par les éditions Harlequin. La suite des aventures d’Elena et Valek doit paraître en septembre.

Christelle

« Le poison écarlate » de Maria V. Snyder, éditions Harlequin, collection Darkiss, 560 pages, 11,50 €

Cote: 4/5

Déjà paru aussi dans cette collection, « La vie (pas) très cool de Carrie Pilby, qui raconte l’histoire d’une jeune fille surdouée qui trouve le monde hypocrite et éprouve des difficultés à nouer des relations.

Anne Rice s’attaque aux anges

Après ses « Chroniques de vampires », Anne Rice s’attaque aux… anges. L’auteure abandonne Lestat pour le personnage de Lucky, un tueur à gage professionnel qui exécute froidement depuis dix ans les cibles qu’on lui désigne. Jusqu’au jour où il est abordé par un mystérieux inconnu, qui se fait appeler Malchiah, sait tout de lui et prétend être son ange gardien. Ce Malchiah lui offre de racheter ses crimes en sauvant des vies plutôt que de les prendre… Et Lucky se retrouve au Moyen Age, où il doit aider une famille juive accusée de meurtres rituels. Car le récit est aussi empreint d’histoire. Et s’il faut un peu de temps pour pénétrer dans ce nouvel univers, on finit par s’attacher à ce héros finalement pas si mauvais que cela, qu’on devrait d’ailleurs  retrouver dans deux prochains tomes.

Christelle

« L’heure de l’ange », d’Anne Rice, éditions Michel Lafon, 270 pages, 20,90 €

Cote: 3/5

Dans les coulisses d’«Hésitation»

Comme pour les deux premiers films de la saga, le volet «Hésitation» a lui aussi son guide officiel qui nous emmène dans les coulisses du tournage. Photos inédites, interviews exclusives, anecdotes croustillantes… L’ouvrage révèle tous les secrets de cette aventure tout en dévoilant le travail du réalisateur, des producteurs et des décorateurs. Un collector pour les fans avides d’en apprendre toujours plus sur Robert Pattinson, Kristen Stewart et leurs collègues.

Christelle

«Hésitation – le guide officiel du film», éditions Hachette Jeunesse, 144 pages, 14,90 €

Cote: 4/5

Sorcières

Ecrite par l’auteure de la saga «Journal d’un vampire», cette nouvelle série fantastique enfin traduite en français met en scène des sorcières. L’héroïne, Cassie, est contrainte de quitter le soleil de la Californie pour s’installer dans la lugubre maison de sa grand-mère en Nouvelle-Angleterre, dans un endroit paumé baptisé La Nouvelle Salem. Dès la rentrée des classes, Cassie se heurte à la flamboyante Faye, qui fascine tout comme elle terrorise tout le lycée. C’est que Faye fait partie du «Club». Heureusement pour Cassie, la belle Diana, membre du Club elle aussi, la prend rapidement sous son aile et la fait pénétrer à son tour dans le Cerlce secret. Sorcellerie, suspense, amitié… sans oublier une pointe d’amour impossible. Une nouvelle histoire fantastique de la collection Blackmoon qui ne manquera pas de plaire aux adolescentes.

Christelle

«Le cercle secret – tome 1», de L.J. Smith, éditions Hachette Jeunesse, collection Blackmoon, 420 pages, 15 €

Cote: 3/5