Comprendre l’alchimie entre deux individus

Communiquer efficacement est tout un art  et cet ouvrage nous livre le mode d’emploi de la communic’action.  Il nous aide à comprendre l’alchimie entre deux individus. On y trouve tous les tuyaux pour apprendre à s’exprimer en public, mais aussi comment résoudre les conflits ou traiter avec les médias. On y découvre le « know how » (ou plus exactement le « KnoWay », du nom de la collection!) pour convaincre les autres. Car « convaincre » n’a rien d’un vilain mot. Il s’agit seulement de « vaincre avec ». « Le but n’est pas de vaincre les autres, mais de les gagner, explique l’un des auteurs du livre, Eric Bouancheaux Zuckermandl. D’accord, ce livre est une brique. « C’est une brique, mais comme on dit que les Belges ont une brique dans le ventre, ce sera celle-là en matière de comm' », plaisante-t-il. Une brique dans laquelle il est par ailleurs facile de naviguer grâce à la multiplicité des portes d’entrées et un index très complet en fin d’ouvrage. On notera aussi les nombreuses illustrations et la présence de Cérébro, un petit personnage toujours là pour nous aiguiller vers l’essentiel. Un texte book universitaire mais dont le but est d’apprendre en s’amusant.

Christelle

« Introduction à la CommunicAction – seconde édition », de Claudio Balestra, Eric Bouancheaux Zuckermandl et Costantino Balestra, éditions La Charte, 426 pages

Cote: 4/5

Back to school!

calendrierPour une année or-ga-ni-sée!

Fini les vacances, les grasses mat, le farniente! Pour retrouver le rythme, être sûr de ne pas oublier un rendez-vous chez le docteur et toujours savoir qui va chercher les enfants et les conduit à leurs différentes activités, on opte pour un grand calendrier familial à afficher dans la cuisine. Celui-ci est muni d’aimants: pratique pour le fixer sur le frigo. Même s’il peut aussi se punaiser partout ailleurs. En un coup d’œil, on a un aperçu de qui fait quoi chaque semaine. En dessous du calendrier, une pochette (avec trombones de maintien) pour ranger les quelques papiers en attente de classement. Mais elle sert aussi d’ardoise où griffonner avec le joli feutre (au bouchon effaceur!) fourni. Des stickers au visage de smileys ou affichant des tâches ménagères permettent d’éviter parfois les longs discours. Le calendrier est aussi accompagné d’un bloc notes pour les courses, également aimanté.Un mini guide glissé dans le calendrier donne en plus aux parents quelques conseils pour apprendre à leurs rejetons l’autonomie. Un seul regret: si le calendrier est disponible partout en francophonie, les congés scolaires et les infos de sorties sont destinés, eux, uniquement aux Français.

« Calendrier familial – septembre 2014 à septembre 2015 », éditions Marabout, 28 pages, 14,90 €

VDMVDM
Aujourd’hui, vous avez besoin d’un agenda qui vous prouve qu’il y a toujours plus à plaindre que vous dans la vie? VDM sort justement pour la rentrée un tel carnet avec, pour chaque jour, du 1er septembre 2014 au 31 août 2015, une adectote racontée sur le célèbre site wwww.viedemerdre.fr. En bonus en fin de carnet, quelques pages de VDM impubliables sur le site (et on comprend pourquoi). Ainsi quel les signes du zodiaques, version bien sûr VDM.

« L’agenda VDM », éditions Privé, 9,95 €

USA_NathanDe la culture en concentré
Les grands explorateurs, les Etats-Unis, le cinéma ou encore l’histoire de France. Les éditions Nathan lancent une nouvelle collection d’ouvrages ludiques et synthétiques pour travailler la culture générale de toute la famille. Un concentré d’infos en 50 points essentiels qui restituent portraits, fiches d’identité, dates clé et anecdotes rigolotes sur les différents thèmes abordés. En bonus sur chaque ouvrage, un flashcode à scanner vers un quiz gratuit à télécharger.

« Les Etats-Unis », de Gérard Dhôtel, illustrations de Stéphane Nicolet, éditions Nathan, 80 pages, 7,50 €

lecoledetchoupiA l’école avec T’choupi…

Sur la couverture en relief, un joli cartable tout neuf! Car dans ce grand album cartonné, T’choupi prend la direction de l’école. Mais où est passé Doudou? T’choupi fouille partout. Casier, placards, cour de récré, cartable… On soulève les rabats pour lui donner un petit coup de main. Mais doudou reste introuvable. Jusqu’à la toute dernière page! Heureusement, parce que c’est l’heure de la sieste! Un album grand format et rigolo pour bien préparer l’entrée à la maternelle. A noter que l’ami des petits cherche son doudou partout. La collection « Cherche Doudou avec T’choupi » balade ainsi les enfants au marché, sur la plage, dans le jardin ou encore au square.

« L’école de T’choupi », de Thierry Courtin, éditions Nathan, 17,90 €

Cote: 3/5

trotro_cantine… et à la cantine avec Trotro

Votre bout de chou a décrété que la cantine, c’était berk? Pas de panique, l’âne Trotro arrive une fois encore à la rescousse des parents pour montrer le bon exemple aux enfants… ou presque. Car le pétulant mais impétueux petit âne non plus n’aime pas la cantine. Or l’y voilà avec ses amis. Boubou espère des frites. Et Nana est la seule à manger de tout. Bien sûr les petits pois volent. Bénédicte Guettier s’en donne à cœur joie dans les dessins. Trop rigolo la cantine!

« L’âne Trotro va à la cantine », de Bénédicte Guettier, éditions Gallimard Jeunesse Giboulées, 5,60 €

Cote: 3/5

Eliott_ecoleUne journée à l’école

De l’arrivée en classe à la garderie de fin de journée en passant par les différents ateliers, la récré, le cours de gym, la cantine et la sieste, ce livre animé passe en revue les moments clés d’une journée en maternelle. On y suit Eliott est ses petits camarades au cours de leurs jeux et leurs diverses activités. Outre sa forme originale, le livre est plein de surprises: flaps, rabats… et même un mini livre à feuilleter.

« L’école d’Eliott », de Françoise de Guibert et Olivier Latyk, éditions Gallimard Jeunesse, 15,90 €

Cote: 3/5

Comme à la maternelle

activite_maternelleReconnaître les formes et les différentes couleurs, apprendre à compter jusqu’à neuf, découvrir les lettres de l’alphabet,… Destiné aux enfants de 3 à 6 ans, ce gros livre carnet équipé d’une ardoise magnétique et d’une pochette pleine de magnets permet d’apprendre tout en s’amusant.  Les petites mains pourront assembler les magnets pour reproduire les modèles et former leurs premiers mots. Les bambins un brin plus grands (4 à 7 ans) s’appliqueront eux à lire l’heure avec ce livre-horloge. horlogeParu lui aussi dans la collection « Haut comme 3 pommes » de Nathan, il est muni d’un cadran rabattable, d’un semainier et d’autocollants. De page en page, on y apprend bien sûr à lire l’heure mais aussi à repérer les rituels dans les 24 heures d’une journée, à suivre jour après jour le déroulement de la semaine et à découvrir le phénomène des saisons.

« Mes premières activités d’école maternelle » et « Mon premier livre horloge », de Madeleine Deny et Etsuko Watanabe, éditions Nathan, collection Haut comme 3 pommes, 40 pages, environ 16 €

Cote: 4/5

KimamilaLes héros de la lecture

Les éditions Nathan ont conçu des collections bien pratiques pour les enfants qui apprennent à lire. La collection Je déchiffre s’adresse aux bambins dès 6 ans. Le niveau correspond aux acquis du premier trimestre. Le récit se lit à deux voix. Tandis qu’un « grand » lit l’histoire, l’apprenti lecteur, lui, déchiffre les bulles. Viennent ensuite les collections « Je commence à lire » (pour les acquis du second trimestre) et « Je lis tout seul » (à partir du 3e trimestre de l’année scolaire) qui proposent en fin d’ouvrage un lexique et des jeux pour jouer avec les mots. Bien d’à propos en cette rentrée scolaire, les aventures de Kimamila, le héros de la méthode de lecture, et la récré ensorcelée.

« Les aventures de Kimamila », de Anne Loyer et Nils, éditions Nathan, 32 pages, 4 €

Cote: 4/5

camille3La guerre des gommes

Vous ne connaissez pas encore Camille? Cette nouvelle héroïne (destinée aux 8 ans et plus) a décidé de devenir un enfant parfait. Mais elle a encore du boulot pour y parvenir! Après un premier tome où elle avait ensorceler sa mère et son beau-père et un deuxième dans lequel elle invente une fausse société pour trouver le père biologique de sa meilleure amie, cette fois, c’est en classe que cela se passe. En tant qu’enfant parfaite, Camille propose donc au nouveau, Justin, qui ne connait personne, de s’asseoir à côté d’elle. Mais le voilà qui la critique sans arrêt. C’est sûr, Raphaële, la meilleure amie de Camille, ne l’apprécie pas. Il est vrai que le nouveau fait régner la terreur dans la cour de récré avec son « club ». Mais est-ce une raison pour partir en guerre? Camille va devoir choisir son camp… Une série qui plaira aux filles autant qu’aux garçons.

« Camille et compagnie – Tome 3 – La guerre des gommes », de Sophie Laroche, éditions Hachette Jeunesse, 174 pages, 10 €

Cote: 3/5

AchilleLe nouveau de la classe

Chouette, la maîtresse annonce à la classe l’arrivée d’un nouvel élève. Mathilde la lapine, Maxime la taupe, les trois frères souris et Herbert le renard sont tout excités! Mais quand la porte s’ouvre sur le nouveau, tout le monde hurle! Achille n’est pas le nounours auquel il s’attendait. Achille est un énorme grizzly, effrayant et poilu. Pas facile du coup pour lui de se faire des amis. Mais on a toujours besoin d’un plus grand que soi! Surtout face au vilain gang des rats! Une histoire de rentrée des classes.

« Dure rentrée pour Achille », de Carrie Weston et Tim Warnes, éditions Mijade, 11 €

Cote: 2/5

cancresPerles de cancres

Corriger les copies d’élèves peut parfois être harassant.  Heureusement pour les profs, on tombe parfois sur de vrais petits bijoux de naïveté, de poésie ou d’incompréhension! Ce recueil en  recense plus de 300. Aucune discipline n’est épargnée. Français, math, histoire, géo, sciences… Quelques exemples pour la route? « Le maquis est un poisson japonais ». « L’agriculture bio est une culture faite pour les riches ». « Racine carrée c’est l’album de Stromae ». « La différence entre la mer et l’océan, c’est que la mer c’est féminin et l’océan masculin ». « Une autocritique est un article de journal (…) qui fait la critique des voitures. « Une MST est une maladie sexuellement transférable »…

« Brèves de cancres », éditions Chiflet&Cie, 128 pages, 10 €

Cote: 3/5

antidicteesAntidictées

Jean-Loup Chiflet, dit le « grammairien buissonnier » a concocté une trentaine d’antidictées. Chacune d’entre elles contient une vingtaine de fautes d’orthographe. Au lecteur de les repérer avant de passer au corrigé détaillé rappelant les règles de français concernées. Chaque texte cible un vocabulaire spécifique: gastronomie, musique, mer, architecture, œnologie…

« Mes antidictées », de Jean-Loup Chifflet, éditions Chiflet&Cie, 144 pages, 12,50 €

Cote: 3/5

jennyandjackDes livres billingues

Jenny & Jack, une petite sorcière et son perroquet, initient les bambins (dès 5 ans) à l’anglais. En texte continu, l’histoire en français. Dans les bulles, des mots d’anglais à mémoriser. La méthode a été conçue par des enseignants. Dans le premier album destiné à apprendre à compter, Jenny & Jack participent à un grand jeu dans la forêt. Pour gagner, ils devront faire preuve de malice… Un flashcode permet, qui plus est, de  télécharger la version audio de l’histoire.

« Let’s count together with Jenny and Jack », de O.Lallemand, T. Page-Jones, E. Fouquier, éditions Nathan, 32 pages, 7,50 €

 

totoDu Toto à gogo
Adepte des blagues de Toto? Ce cahier est rempli des blagues de ce petit écolier. Au milieu de taches d’encre, de boulettes de papier et de lignes d’écriture raturée, on découvre donc un florilège de ces blagues de potache. On vous en met une pour la route? « Toto rentre d el’école et annonce fièrement à son papa: -Aujourd’hui, j’ai très bien répondu à la question de la maîtresse! -Ah? s’étonne le père. Et quelle était la question? -Elle a demandé ‘qui a mis cette punaise sur ma chaise?’ et j’ai répondu: ‘c’est moi!’ »

« Les véritables zistoires de Toto », de Laurent Gaulet, éditions First, 112 pages, 9,95 €
Cote: 2/5

dire_ne_pas_direNe dites plus…

Dit-on « elle a l’air malin » ou « elle a l’air maligne »? Le haricot ou l’haricot? Tout à coup ou tout d’un coup? D’ailleurs ou par ailleurs? Sabler ou sabrer le champagne? Débuter ou démarrer? Les académiciens et les linguistes du quai Conti passent en revue dans ce petit livre quelque 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes. Parce qu’il n’est pas inutile en cette rentrée scolaire de réviser les subtilités de la langue française.

« Dire, ne pas dire – du bon usage de la langue française », de l’Académie française, éditions Philippe Rey, 192 pages, 12 €

Cote: 4/5

Le corps humain expliqué aux bambins

Mon_corps_moiCette encyclopédie ludique entraîne les bambins à la découverte des mystères du corps humain. Les os et les muscles, la peau et les cheveux, les cinq sens, la digestion, le sommeil, la respiration, les maladies, la reproduction… Autant de chapitres qui répondent de façon didactiques aux questions que se posent les enfants, grâce des illustrations de scènes du quotidien . Les mots importants à retenir sont écrits en gras. De la visite chez le médecin à la naissance d’un petit frère en passant par la piscine et la cantine (et même les toilettes!), on y suit Théo et Violette dans une aventure destinée à apprivoiser son corps et sa santé. Dès 3 ans.

Christelle

« Ma petite encyclopédie du corps humain », de Nathalie Grandjean et Adrien Siroy, éditions Erasme, 44 pages, 12,50 €

Cote: 4/5

Même pas peur!

teddyVotre bout de chou a peur du noir ou du grand méchant loup? Et si vous adoptiez un monstre? Dessinés par des enfants, ces sept adorables balafrés colorés et aromatisés -made in Belgium qui plus est- ont un pouvoir magique: celui de faire peur… aux peurs !

Il y a Skully, à qui le noir ne fait même pas peur.  Mummy, que les vieilles skullysorcières n’effraient pas.  Ginger est insensible aux affreux fantômes. Zoombie, lui, fait peur aux vilains monstres. Et puis il y a Hammer, qui ne craint pas les grosses catastrophes. Oswald, sur qui les zoombieméchants microbes n’ont aucune prise. Et enfin, le super-monstre, baptisé Teddy, qui n’a même pas peur… tout court!

mummyAu total, sept totems joliment affreux pour faire peur à toutes les frayeurs que l’imagination fertile des bambins entre 3 et 12 ans peut créer.

Avec son sourire édenté, sa couleur grenadine  et sa taille parfaite pour hammerêtre serré très fort dans les bras, Zoombie, par exemple, aide les plus petits à affronter la peur des animaux (domestiques ou sauvages) , la phobie des insectes (comme les araignées) ainsi que la peur de créatures imaginaires aussi terrifiantes que les vampires et les loups garous. Hammer, avec ses grands yeux ronds et sa couleur vert d’eau, vient, lui, à la rescousse en cas de peur du tonnerre, mais aussi de l’avion et des transports, voire du mal du voyage. Très utile donc en cette période oswaldestivale!

Les parents les trouvent parfois hideux. Mais les enfants, eux, comprennent tout de suite que  «pour faire peur à un monstre, il faut un gentil monstre», comme nous l’explique Gauthier Bribosia, le «papa» de ces Fear Hunters, puisque tel est leur nom. Ou plus exactement le papa de leurs deux concepteurs. Car ces «chasseurs de peur» ont en réalité été dessinés par ses deux garçons d’alors 7 et 11 ans, un après-midi de vacances.  Avant que leur grand-maman ne donne un vrai visage à leurs gingeresquisses!

«Beaucoup de mamans sont inquiètes parce qu’elles voient des balafres et des cicatrices et se disent que cela va faire peur à leur enfant. Or ce n’est pas le cas», poursuit Gauthier Bribosia. «La psyché des enfants est très différente de la nôtre. Ils sont beaucoup plus dans la spontanéité.  Il n’y a qu’à voir comment la plupart des enfants sont fiers de leurs cicatrices. Ou Harry Potter!»

S’approprier le pouvoir du personnage

En grandissant, les enfants doivent appréhender différentes peurs. La première à laquelle ils sont généralement confrontés, vers l’âge de deux ou trois ans, est la peur du noir.  «La peur du noir, c’est la symbolisation de la séparation», explique Gauthier Bribosia. «Il y a un moment où l’enfant prend conscience que son corps est distinct de celui de sa mère et de son père. Cela crée une angoisse de séparation. C’est une étape inévitable. Pour se rassurer, l’enfant a souvent besoin d’un objet transitionnel, le doudou.»

D’accord, mais qu’est-ce que ces peluches  ont de plus qu’un simple doudou, si ce n’est une forme bizarroïde, vous demandez-vous? C’est simple : ils ont été recousus!

«Ils sont tous un peu différents, mais il y a une norme, c’est qu’ils ont été recousus», répond le concepteur des Fear Hunters. Comprenez : ils ont eu des bobos et ont été rafistolés.  «C’est un peu le concept du doudou qui a été réparé parce que l’enfant ne veut pas se séparer de lui. Et en même temps, c’est la marque d’une blessure, mais qui est passée, qui a été surmontée.»

À eux sept, ces personnages bizarroïdes couvrent donc l’ensemble des grandes catégories de peurs qu’un enfant va rencontrer entre 3 et 12 ans. «Ces personnages n’ont pas peur de ces phénomènes. Ils vont donc servir de vecteurs transitionnels pour les enfants qui vont pouvoir s’approprier le pouvoir du personnage. Jusqu’à ce qu’ils développent leurs ressources qui vont leur permettre de ne plus avoir besoin de leur copain».

Terreur à la CaveDes livres et des fragrances

Ces «Fear Hunters» sont en outre devenus les vedettes de contes, imaginés eux aussi spécialement pour vaincre une angoisse bien précise. Les trois livres déjà parus traitent de la peur du noir, de celle des catastrophes naturelles et la peur des monstres. Le quatrième épisode traitera lui de la peur des microbes, et sortira à l’automne.

«Nous avons voulu couvrir toutes ces peurs  de manière drôles, légères,… C’est pourquoi on les a accompagnées d’une histoire», raconte encore Gauthier Bribosia. «Les histoires sont forcément celles de ces personnages. Elles sont surtout scénarisées avec Diane Drory, une pédothérapeute belge spécialisée dans la petite enfance, avec une très grande expérience. C’est donc  ‘validé’ par une professionnelle. Ce n’est pas n’importe quoi ce qu’on raconte!», rassure-t-il!

Les parents les plus curieux trouveront en plus, à la fin des ouvrages, quelques informations pratiques sur la thématique abordée par le conte et sur les peurs en général.

aromasLa dernière petite touche pour faire peur aux peurs -et cela, c’est l’élément magique, nous confie le papa des Fear Hunters-, c’est le spray aux huiles essentielles qui fait échos à chaque personnage. «On va utiliser des plantes qui rappelleront tantôt la couleur, tantôt le pouvoir du personnage. Ils vont apporter l’effet que le personnage apporterait pour conforter l’enfant», explique-t-il.

Chacune des plantes a donc été étudiées sur base de ses vertus médicinales. «On sait que la lavande est anxiolytique, l’eucalyptus est bronchodilatateur, donc va permettre une meilleure respiration, etc. Et puis, il y a des synergies: on va combiner différentes plantes ou essences pour créer un effet mieux cibler. On va par exemple cibler les poumons, ou l’estomac.»

Ces huiles essentielles ultra douces ont été développées avec  la société belge Pranarôm. Elles sont vendues en pharmacie ou sur le site des Fear hunters directement.

«C’est de l’aromathérapie pour les enfants. On est les premiers à proposer une solution pour les enfants spécifiquement -pas pour les bébés et pas pour les adultes », nous dit encore Gauthier Bribosia.

Quant au principe, il est tout bête: «Papa ou maman vaporise le doudou à 20 cm du personnage,  attend deux à trois minutes que les vapeurs d’alcool se dissipent. Puis donne le doudou à l’enfant.»  Ensuite, les monstres n’ont qu’à bien se tenir ! Même plus peur!

Christelle

www.fearhunters.com

Let’s play !

jeuSaviez-vous que le jeu est reconnu par la Convention des Nations unies relative aux Droits de l’Enfant? Il est en effet essentiel pour le développement, le bien-être et la santé de nos bouts de choux. Ce livre, qui se base sur les travaux de la pédiatre anglaise Mary D. Sheridan, chercheur de renommée mondiale, explique l’acquisition des compétences de jeu et la manière dont les bambins se développent à travers lui. Destiné sans doute en premier lieu aux professionnels de la petite enfance, l’ouvrage n’en est pas moins rendu abordable aux parents désireux de comprendre cette mécanique grâce à ses plus de 80 dessins et illustrations. Son petit plus est sans aucun doute les liens qu’il établit entre le jeu et tous les domaines de développement de l’enfant.

Christelle

« Jeu et développement chez le jeune enfant – de la naissance à 6 ans », de Mary D. Sheridan, traduction et adaptation française par Sébastien Colson, éditions De Boeck, 122 pages

Cote: 3/5

Un pédiatre à domicile

allorufoAu secours, mon enfant ne veut pas dormir! La crise d’adolescence est-elle obligatoire? Mon fils veut un portable. Que faire pour que ma fille ne craigne plus les chiens et les chats? Mon fils n’est-il pas trop jeune pour boire de l’alcool? Le pédopsychiatre Marcel Rufo répond aux questions qui lui ont été soumises par des parents. Basé donc sur des témoignages, cette brique reprend ainsi pas moins de 500 questions -et leur réponse évidemment!- classées par thème. Adoption, alimentation, autonomie, comportement, divorce, éducation, langage, propreté, santé, scolarité, sommeil… Table des matières et index permettent de retrouver facilement les informations recherchées. L’avantage sans doute de l’ouvrage est qu’il couvre les problèmes tant de la petite enfance que de la post-adolescence.

Christelle

« Allo Rufo », éditions Larousse, 736 pages,  22,90 €

Cote: 4/5

Le CV, mode d’emploi

CVAvant de décrocher un entretien d’embauche, il vous faudra parvenir à attirer l’attention des recruteurs… Et pour cela, rien de tel qu’un « bon » CV. Ce petit livre vous file quelques bons tuyaux pour mettre en valeur votre parcours, vos compétences, vos réalisations et votre personnalité. Il vous indique comment faire pour que votre CV sorte du lot ainsi que tous les écueils à éviter (fautes d’orthographe bien sûr mais aussi une présentation laissant à désirer, un manque de hiérarchie dans les informations, l’opacité des formulations,…). On y trouve aussi divers exemples de CV et de lettres de motivation, pour ceux à la recherche d’un peu d’inspiration.

Christelle

« Le petit livre du CV », de Maya Barakat-Nuq, First éditions, 160 pages, 2,99 €

Cote: 4/5