Sur la voie de la sérénité

andriatmeditationAvec cet ouvrage de méditation pour tous, on retrouve Frank Andriat là où on ne l’attendait pas! Quoique! L’auteur s’était finalement déjà quelque peu aventuré dans ce domaine avec des textes plus intimistes comme « Pont désert », « Avec l’intime » et, plus dernièrement, « La forêt plénitude ». Mais cette fois, ce sont des « Clés pour la paix intérieure » qu’il nous offre en nous montrant la voie pour « cultiver sa sérénité en toute simplicité ». Un titre prometteur… « Pas besoin d’être diplômé ou ascète pour s’habiller de lumière ou de paix. Il suffit de tourner son cœur dans le bon sens, celui de l’ouverture », explique l’auteur dans une introduction. L’ouvrage se veut en effet à la portée de tous. Frank Andriat y propose18 chapitres comme autant d’étapes sur le chemin vers le meilleur de nous-même. On appréciera surtout la mise en page aérée et les phrases-clés mises en exergue. Des exemples?

« Entrer en mouvement immobile n’a rien de difficile. Il suffit que je m’arrête (c’est le plus difficile!), que j’accorde ensuite l’attention à ce qui m’entoure. Je retrouve ainsi le vide, je retrouve le sens premier du mot ‘vacances’. En vacance de moi, en vacance de tout. »

« Pour couper l’énergie de la colère, il me suffit de me taire. Je cesse ainsi d’alimenter le feu et la violence. La non-réponse permet de faire baisser la pression. »

Pour les plus pressés, un récapitulatif détaillé des 18 grandes étapes est fourni en fin d’ouvrage. Alors en route vers davantage d’harmonie intérieure!

Christelle

« Clés pour la paix intérieure – cultiver la sérénité en toute simplicité », de Frank Andriat, éditions Marabout, 252 pages, 15,90 €

Cote: 3/5

 

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Courir comme une pro sans (trop) se fatiguer

kitrunningparesseusesVous êtes décidée à vous mettre au jogging? Ce petit livre destiné aux « paresseuses » promet de faire de vous une vraie pro du running en à peine quatre semaines. La méthode proposée a déjà fait ses preuves. Le premier jour, on se contente d’enchaîner quatre fois une minute de course avec une minute de récupération en marchant entre chaque série. Et un mois plus tard, vous devriez réussir à courir une heure sans vous arrêter. Pour chaque jour d’entrainement, le livre fixe des objectifs, refile des « trucs qui sauvent » et des conseils en matière de santé, hydratation ou nutrition. Mais surtout, le livre est accompagné d’un brassard avec bandes réfléchissantes dans lequel on peut glisser un iPod ou un iPhone afin de s’entraîner en musique!

Christelle

« Le kit running des paresseuses », de Marie Poirier, éditions Marabout, 144 pages, 13,99 €

Cote: 4/5

Au poil !

barbes-et-moustachesCe livre contient tout ce qu’il faut savoir en matière de poil! Il aidera pas à pas chaque papa à trouver son style de barbe ou de moustache et surtout le conseillera sur la manière de les entretenir. Barbe de deux ou trois jours, sculptée, longue… Moustache à la Clark Gable, en brosse, à la française… Écrit par la seule barbière de France, Sarah DanielHamzi, ce petit guide conseille sur le style à adopter en fonction de la forme du visage. On y trouve aussi un brin d’histoire. Et bien sûr la liste du matériel indispensable au parfait barbier. Le peigne, le blaireau, la tondeuse, le coupe-chou, la pierre d’alun. Et le rasoir: mécanique ou électrique, à vous de trancher! Surtout qu’il paraît que le poil redevient sacrément tendance et qu’un homme sur trois aujourd’hui a franchi le pas…

Christelle

«Barbes et moustaches», de Sarah DanielHamzi, éditions Larousse, 128 pages, 6,90 €

Cote: 4/5

Des livres pour la Saint-Valentin

50-nuances-du-plaisir50 nuances déclinées

Surfant sur le succès de la trilogie érotique « Fifty shades » de EL James, ce petit guide coquin édité par Larousse prodigue quelques conseils aux amoureux désireux de pimenter leur vie sexuelle. Ces « 50 nuances du plaisir » se veut un « guide BDSM sans tabou » qui vous aidera à réaliser tous vos fantasmes inavoués. Ponctuées de citations de classiques de l’érotisme, ces pages expliquent comment sortir de la routine, tâter du plaisir dans la douleur (légère), expérimenter de nouvelles positions et, au passage faire travailler des muscles insoupçonnés. En fin d’ouvrage, des pages sont laissées vierges pour y inscrire vos propres secrets sexy. Vraiment tout un programme!

« 50 nuances du plaisir – cédez à vos désirs les plus osés », de Marisa Bennett, éditions Larousse, 150 pages, 14,95 €

Cote: 3/5

weekendWeek-end intense

Ce guide promet quant à lui de faire ou refaire de votre lit (mais pas seulement…) le lieu de tous les plaisirs. Destiné aux célibataires comme aux couples, il prétend rebooster  en un weekend notre sexualité. Au menu de ce weekend justement: tout pour faire sa valise coquine, oublier ses complexes et les idées reçues, une petite révision anatomique et technique, des conseils de spécialistes. Sans oublier une panoplie de jeux et d’exercices sensuels et érotiques.

« Je booste ma sexualité en un weekend », du Dr Marianne Pauty, éditions First, 160 pages, 9,95 €

Cote: 3/5

Kama-Sutra-par-Elle-LuiLe Kama Sûtra revisité 

Ce livre propose une version du Kama Sûtra par elle et lui. On y découvre 60 positions sexuelles, des plus passionnelles aux plus intimes. Chacune d’elle est présentée sur une double page. A gauche, une illustration ainsi que les notes d’Elle et Lui: plaisir, action, difficultés, souplesse… A droite, deux colonnes reprenant la note globale de la femme, celle de l’homme, et des instructions érotiques pour savourer le plaisir: comment faire?, pourquoi l’essayer?, pourquoi on aime?, comment améliorer?… A noter qu’une version Cosmopolitan enrichie de 30 nouvelles positions sélectionnées par les lectrices du magazine vient également de paraître… Les ailes de papillon, la cascade du plaisir, ciseaux sexy,  roue de la fortune… Près de 100 positions y sont déclinées, des plus simples aux plus compliquées. A vous de jouer.

« Kama Sûtra par Elle & Lui », éditions Blanche, 144 pages, 15 €

Cote: 3/5

52-erreursLes mecs, mode d’emploi

Un homme a vendu la mèche et livre ici le mode d’emploi de la gent masculine. Sous la forme d’un mini dico, on y trouve tout ce qu’il faut savoir sur leur vision de l’amour bien sûr, mais aussi sur le désir, les fantasmes, la jalousie, la lingerie, la masturbation, le ménage, le préservatif ou encore le sexe. Le parfait manuel pour devenir la femme parfaite!

« Les 52 erreurs des nanas avec les mecs – un an pour être parfaite », de René Antoine, éditions La boîte à Pandore, 122 pages, 9,90 €

Cote: 3/5

laroussesexualiteLes conseils d’une sexperte

Avec sa couverture en velours noir, cet ouvrage -à lire à deux- donne des conseils sans détours pour une vie sexuelle épanouie. On y découvre comment améliorer ses qualités d’amant(e) et tous les tuyaux d’une sexperte. Trucs coquins, techniques à essayer d’urgence, solutions à mettre en oeuvre dans la durée,… Un seul regret peut-être: le manque d’illustrations…

« Petite leçon de sexualité (à lire à deux) », de Tracey Cox, éditions Larousse, 340 pages, 12,90 €

Cote: 3/5

trognonAh, ces mots d’amour !

Ma petite caille dodue, ma pantoufle, ma tulipe chérie, mon romarin sans tête, porc frais de mes pensées, ma petite esclave au gros derrière …  Ce livre exhume des surnoms tantôt coquins, tantôt grandiloquents, voire carrément ridicules. Le livre est divisé en plusieurs catégories: les mots bêtes, les mots nature, les mots du corps, les mots canailles ou exotiques… Faites votre marché!

« Mon petit trognon potelé et autres mots d’amour et coquineries d’antan », de Catherine Guennec, éditions First, 272 pages, 13,50 €

Cote: 3/5

Le bonheur en kit !

Ce coffret « win box » ne propose rien de moins que de faire de nos rêves notre réalité quotidienne en à peine 21 jours chronos! Pour cela, un mini livre pas très épais (95 pages) décrit la méthode et donne les 7 étapes à franchir pour penser, rêver et construire son Nirvana. Il est accompagné d’un carnet de coaching où inscrire ses progrès tout au long du programme, de « post-it » colorés  de différentes formes pour rappeler ses actions et se motiver… Et d’un crayon rose fluo! Réservé à ceux que l’introspection n’effraie pas…

Christelle

« Mon coaching WIN box », de Virginie Tomaka, éditions Hachette Pratique, 11,90 €

Cote: 2/5

L’art japonais du Do In

Ce coffret contient un livre et un DVD pour nous initier au do-in. « Do » (prononcez comme la note de musique) qui signifie en japonais « la voie« , et « in » (comme le terme anglais « dedans » ou encore « branché ») qui veut dire « l’énergie« , voire « l’étirement ». Le do in, explique le livre, est donc une technique d’auto-massage qui repose sur la stimulation des grandes fonctions du corps (respiration, circulation, digestion) via les systèmes musculaire, nerveux et énergétique. L’auteure, l’ostéopathe Anne-Béatrice Leygues, nous en enseigne un enchaînement de base de façon ludique. Un enchaînement que l’on peut visualiser sur le DVD dans une séquence de 40 minutes pour les débutants ou de 12 minutes pour tous ceux qui sont déjà bien entraînés.. Des exercices spécifiques (en cas de grossesse, de fatigue installée, de blessure…) sont également proposés dans le livre, schèmas à l’appui . Le do in peut être pratiqué seul et en toutes circonstances, dans un but curatif ou préventif. Alors… lets’ do in!

Christelle

Coffret « Do In –  La voie de l’énergie », de Anne-Béatrice Leygues, éditions Marabout, 15,99 €

Cote: 3/5

Tout sur les parfums

© L.Sassiat

Depuis qu’elle a senti « L’heure bleue » de Ghuerlain, Elisabeth de Feydeau est passionnée par les parfums. Au point de faire des recherches sur le sujet. Et de publier, des années plus tard, ce bel ouvrage qui retrace non seulement l’histoire des parfums, mais est aussi une anthologie et un dictionnaire.

Comment en êtes-vous venue à vous intéresser aux parfums ?

«C’est une longue histoire. Disons que, à défaut d’avoir fait de la musique, j’ai fait du parfum! J’ai étudié le piano jeune, dès l’âge de 5 ans, et j’aurais aimé faire des études orientées vers cela. Mes parents, qui avaient les pieds sur terre, et qui pensaient peut-être aussi que je n’étais pas suffisamment douée pour percer vraiment dans ce milieu, m’ont poussé à faire de vraies études. J’ai donc rejoint la Sorbonne où j’ai choisi l’histoire. Et un jour, ma mère m’emmène dans une parfumerie pour choisir un parfum, et là, je suis submergée par un parfum qui m’attire, me fascine. Je voulais porter ce parfum. C’était L’heure bleu de Guerlain. C’est toujours mon parfum d’ailleurs. Je me suis mise à faire des recherches autour du parfum, qui me ramène à des mots comme accord, composition, note, dissonance, qui finalement appartiennent au vocabulaire de la musique! Puis en licence d’histoire, alors que j’avais  un travail à faire sur les années 30, je suis tombée sur des publicités pour N°5, Arpège,… On était dans les années 80 et ces parfums datés des années 20-30 étaient toujours là. J’ai trouvé cela fascinant. En fin de licence, pour mon sujet de maîtrise, j’ai donc décidé de prendre les parfums.»

L’idée de ce livre est née comment ?

«Par la collection Bouquins des éditions Robert Laffont. Ils m’ont dit qu’il n’y avait rien qui existait sur les parfums. Et ils voulaient tout : l’histoire, le dictionnaire et l’anthologie. J’ai dit ok, pas de problème! Et vous serez seule à le faire, ont-ils ajouté. Parce qu’en général, ce sont des ouvrages collectifs dans cette collection. J’ai dit d’accord! Puis cela a été une autre paire de manche! Cela m’a pris beaucoup de nuits, de week-ends, de vacances!»

A quand remonte l’apparition du premier parfum?

«Cela dépend ce qu’on entend par parfum. Dès l’âge de bronze, les hommes ont brûlé des aromates, des aliments, pour offrir cette fumée odorante aux dieux. Les premiers mélanges, on en a en Mésopotamie. La première recette écrite date de 4.000 ou 3.000 ans avant Jésus Christ. Le parfum s’appelle le Kyphi, qui veut dire le parfum deux fois bons, parce qu’il était bon pour les dieux et bons pour les hommes. C’est la première fois qu’on a vraiment une recette de parfum écrite. C’est une composition aromatique à l’odeur florale et sucrée.»

Et l’origine du mot « parfum »?

«Parfum vient de l’expression latine ‘per fumum’, ‘à travers la fumée’, et qui nous relie à ses premiers rites religieux où on brûlait pour offrir aux dieux. Le mot parfum, avec son sens actuel, est arrivé très tard dans le dictionnaire, au 16e, 17e siècle. Avant cela, on parle d’odeur. Le parfum est utilisé pour parler d’une bonne odeur.»

La parfumerie moderne date de quand?

«De 1860. L’industrialisation fait passer le métier de parfumeur artisanal à un métier de parfumeur industriel, avec des quantités, avec la naissance du marché et une parfumerie tout d’un coup segmentée (du parfum pour homme, du parfum pour femme), et aussi l’idée de la présentation, du flacon de marque, de la marque, de la publicité, tout ce que l’on connait aujourd’hui.»

Napoléon était un grand consommateur d’eau de Cologne…

«Oui, 40 litres par mois. Parce qu’en fait, il la buvait. Car autrefois, les parfums, on les buvait. Le Kyphi, il était bu, l’eau de Cologne, elle était bue. Le parfum était un élixir, le médicament le plus précieux. Donc Napoléon buvait l’eau de Cologne, il la mettait dans l’eau du bain et se faisait frictionner avec. Napoléon avait contracté la gale, qui est la maladie de la saleté, quand il était caporal lors du siège de Toulon. Et donc il avait cette angoisse de la gale qui faisait qu’il se lavait et prenait des bains tout le temps, alors que ce n’était pas du tout l’habitude dans son armée.»

Quelle est l’histoire du mythique « N°5 »?

«Il y a tant à dire… C’est un parfum de femme, à odeur de femme. Chanel voulait que les femmes se rapproprient un espace vital. C’est un parfum qui leur a donné un sillage, une puissance, une existence sur la scène sociale, une présence invisible mais en tout cas perceptible. Et puis c’est le premier parfum abstrait, parce qu’on est dans un rapport floral qui est cubiste, complètement déstructuré, pour être cette fleur absente de tout bouquet. C’est un parfum qui a été pour les femmes un rituel de féminité, mais aussi une arme, une arme de libération.»

Et « N°5 » parce que c’est le 5ème flacon qu’on lui ait présenté.

«Voilà. Chanel était très superstitieuse comme beaucoup de créateur. Elle avait pour chiffre fétiche le 5. Et il s’est trouvé (est-ce la légende ou la vérité, on n’en sait rien), que quand Ernest Beaux lui a présenté un certain nombre d’échantillons de parfum, la cinquième soumission tout de suite lui a plu.»

Il est toujours autant utilisé ?

«Moins qu’avant. Aujourd’hui, il faut que la publicité soutienne l’achat. Mais il reste un mythe incroyable.»

Parfumer les appartements n’est pas une nouveauté de notre époque.

«Exactement. Sauf qu’on le faisait pour des problèmes différents. On parfumait les appartements pour enlever les mauvaises odeurs et rafraichir l’atmosphère, alors qu’aujourd’hui, on parfume les appartements parce qu’on est dans un vide olfactif. On a tellement aseptisé les choses qu’il faut bien remettre de l’odeur. Il n’y a rien de plus angoissant que l’absence d’odeur. Et donc on a besoin de remettre de l’odeur pour remettre de la vie, parce que le parfum, c’est la vie.»

Comment choisir un parfum?

«Prendre du temps, ne pas se décider tout de suite. Ne pas se décider que pour la publicité ou le flacon. Il faut l’essayer, le sentir, le ressentir. Il faut passer un peu de temps avec lui et se sentir bien. Ensuite, on a son parfum. »

Comment se fait-il qu’un parfum ne sente pas pareil sur une personne ou sur une autre ?

«C’est une question de peau. Le parfum, c’est une molécule vivante. La molécule synthétique est une, donc relativement stable d’une peau à l’autre. Le naturel, c’est un assemblage de molécules. Par exemple, dans une rose, il y a à peu près 500 molécules identifiées. Donc par rapport à votre peau, il y a plus ou moins de molécules qui vont se dégager. C’est vraiment une rencontre entre la peau et une odeur.»

Ce n’est donc pas une bonne idée, pour les fêtes, d’offrir du parfum sans connaître les goûts d’une personne en la matière.

«Je trouve cela toujours très engageant d’offrir un parfum à une personne qu’on ne connaît pas tellement. Le mari peut en offrir à sa femme parce qu’il la connait bien. Et puis le mari souvent fantasme sur sa femme au travers d’un parfum. Le parfum est un grand fantasme dans l’imaginaire masculin. Mais c’est vrai qu’offrir du parfum est toujours risqué, parce que même si on connait la personne, on ne connait pas toujours la réaction qu’elle va avoir à l’odeur. On enregistre les odeurs tout au long de sa vie. Et on enregistre en même temps une sensation physique de plaisir ou de déplaisir. Or, vous ne pouvez pas connaître toutes les sensations physiques qui ont été enregistrées par chaque personne. Quand vous achetez un parfum pour une autre personne, il vaut mieux rester dans les choses très classiques, très neutres.»

Christelle

En quelques lignes

Il y a les fleuris aldéhydés comme le mythique « N°5 » de Chanel ou « Arpège » de Lanvin. Les ambrés comme « Shalimar » de Guerlain. Un floral poudré comme le « Flower » de Kenzo ou un fleuri fruité tel le « Nina » de Nina Ricci. Elisabeth de Feydeau nous dit tout sur les parfums. Des porteries du néolithique jusqu’à nos vaporisateurs de voyage en passant par l’aromathérapie et les parfums d’intérieur, ce Docteur en histoire qui travaille en tant qu’experts auprès des grandes maisons de parfumerie de luxe nous raconte leur épopée dans ce bel ouvrage aux mots odorants, qui compte aussi une anthologie et un dictionnaire. Un cadeau à glisser sous le sapin?

«Les Parfums: Histoire, Anthologie, Dictionnaire», de Élisabeth de Feydeau, éditions Robert Laffont, collection Bouquins, 1.206 pages, 32 €.