Beethoven après Mozart

Un essai, illustré par une fiction, le tout accompagné d’un CD de Beethoven: le dernier livre d’Eric-Emmanuel Schmitt est un ode au célèbre compositeur que l’écrivain se rappelle avoir aimé passionnément durant son adolescence, avant de s’en éloigner. «Entre Beethoven et moi, ce fut une histoire brève mais forte» annonce l’auteur, tout de go. Mais d’ajouter plus loin: «En art comme en flirts, il y a des êtres dont la fréquentation constitue l’antidote à l’amour qu’ils inspirent». Cet amour, il le retrouvera malgré tout des années plus tard, dans une expo à Copenhague, en tombant nez à nez face à un masque de Beethoven. De quoi lui inspirer une courte fiction, «Kiki van Beethoven», racontant l’aventure d’une sexagénaire qui va, grâce à la musique, changer sa vie et celles des ses trois amies. Mais l’auteur de philosopher aussi, dans une première partie, autour de cette phrase, prononcée jadis par son professeur de piano «Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent»! Eric-Emmanuel Schmitt a décidé de mener l’enquête: qui a disparu, Beethoven ou nous? Et qui est l’assassin? Un livre qui complète le cycle «Le bruit qui pense» entamé par Eric-Emmanuel Schmitt avec «Ma vie avec Mozart». Suivront bientôt Bach et Schubert promet l’auteur.

Christelle

«Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent!» d’Eric-Emmanuel Schmitt, éditions Albin Michel, 198 pages, 22,90 €

Cote: 3/5

www.eric-emmanuel-schmitt.com

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