Glauque

Dominique Hardenne a survécu à la guerre. Il est même peut-être bien le seul rescapé du désastre depuis que ses copains Maillard et Bizot ont été tués à leur tour. Alors il décide de rentrer chez lui à la ferme, pour retrouver les siens… et la belle Nathalie, à laquelle il n’a cessé de penser. Mais la guerre est passée par là aussi et dans son village, ne l’attendent que des corps, conservés dans leur dernière posture. De quoi lui donner une bonne idée de ce qui s’est produit en son absence. L’ancienne bigote est devenue tenancière de bordel et la majorité des habitants a déserté le café pour la messe. Malgré cela, Dominique est bien décidé à reprendre le cours de sa vie. Commence alors une course contre la montre et contre la pourriture. Plus question d’Italie dans le dernier roman, un peu glauque et sur fond d’apocalypse, du Belge Vincent Engel qui entraîne cette fois le lecteur dans les méandres de la solitude et de la folie, mais tout en le laissant avec le sentiment, en fin de compte, d’avoir fait du surplace.  

Christelle

«Le mariage de Dominique Hardenne», de Vincent Engel, éditions JC Lattès, 200 pages, 17,50 €

Cote: 2/5

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