Clair de Plume

Blog littéraire

Archive pour décembre 2010

Les liens du sang

Publié par clairdeplume le 31 décembre 2010

Depuis une transfusion sanguine qui lui a sauvé la vie, Joyce Conway a vu son existence bouleversée. Elle qui n’a jamais vraiment aimé les études se retrouve en train de disserter sur l’architecture baroque et à sortir des phrases en latin. Sans compter ces morceaux de souvenirs qui la hantent et où apparait une petite fille aux cheveux blonds… De plus en plus intriguée par ce qui lui arrive, Joyce va tout faire pour découvrir qui lui a donné son sang. Et tenter de retrouver ce mystérieux Américain qu’elle ne cesse de croiser depuis sa sortie de l’hôpital. L’auteur de “P.S. I love you” nous emmène dans une nouvelle comédie romantique comme on les aime. Amour, drame, du rire et quelques larmes: la fille de l’ancien Premier ministre irlandais sait décidément comment nous émouvoir!

Christelle

“Merci pour les souvenirs” de Cecelia Ahern, éditions Flammarion, 350 pages, 20 €

Cote: 4/5

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Un roman au dénouement à la demande

Publié par clairdeplume le 30 décembre 2010

© Arthur Ténor

Le sixième et dernier tome de la série “l’Elfe au dragon” est sorti. Vous n’y trouverez pourtant pas la révélation de l’identité secrète du héros, Kendhil, l’elfe au dragon. L’auteur, Arthur Ténor, a en effet inventé le concept du dénouement à la demande…

Comment vous est venu ce concept de dénouement à la demande…

“L’elfe au dragon est une série, donc chaque épisode doit pouvoir se lire indépendamment des autres, mais c’est aussi une saga puisque le héros mène une quête qui, naturellement, devait trouver son aboutissement à un moment ou à un autre. Ce dénouement aurait pu arriver au dixième ou au centième épisode, comme dans ces séries télé à rallonge, du genre ‘Lost’. Avec l’éditeur nous avions prévu un cycle de six tomes. Il me fallait donc ‘conclure’ à la fin du sixième. Mon souci a été de devoir donner la clé du mystère de l’elfe Kendhil à la fin de ce tome 6, même à un lecteur qui n’aurait pas lu les autres avant. Il s’agissait d’un document annexe, sorte de post-épilogue de 23 pages. Cela pouvait tuer le suspense. Nous aurions pu trouver d’autres solutions comme mettre ces 23 pages dans une mini-enveloppe à n’ouvrir qu’à la demande… La révolution internet nous donnait une autre solution bien plus simple à mettre en œuvre : le site internet dédié, grâce auquel, avec un mot-code, le lecteur accèderait à ces fameuses 23 dernières pages. L’idée du dénouement à la demande était trouvée.”

Le site web fait donc partie intégrante de la série.

“Tout à fait! Le dénouement à la demande est dans l’air du temps, avec l’avènement l’an dernier du digi-roman (“Level 26″) et les initiatives qui se préparent, tel le «livre augmenté»  comme nous voyons se développer la réalité augmentée”

Mais la réponse sur le site restera combien de temps ?

“L’éternité! Comme n’importe quelle autre information, elle demeurera accessible tant qu’internet demeurera accessible. Et si dans quelques années les livres de la série ‘L’elfe au dragon’ devaient disparaître du paysage littéraire, qui s’inquiètera alors d’en connaître le dénouement? Et de toute façon, moi vivant, je jure de permettre à quiconque d’avoir accès au mystère de Kendhil!”

L’idée de la série est née comment?

“J’ai publié en 2006 un premier roman d’héroic fantasy (Dans la série des Voyages extraordinaires, chez Plon Jeunesse, ‘Le royaume des 7 Tours’). C’était un grand format. J’avais envie d’écrire encore dans ce genre littéraire, que j’apprécie particulièrement, mais en m’adressant à un public plus jeune ou qui redoute un peu les gros bouquins, ainsi qu’aux autres quand même avec des romans moyens formats à 10 € (donc sans concession sur la qualité de la narration). Partant de là, je me suis demandé ce que les amateurs de fantasy aiment, et que j’aime aussi. La réponse était simple: les elfes et les dragons. Je me suis donc dit que j’allais écrire une série qui l’intitulera ‘L’elfe au dragon’. C’est aussi simple que cela!”

Et comment sont nés vos personnages?

“Une fois le titre générique de la série trouvé, commence le travail de création pure. Le processus est toujours un peu le même : réfléchir un peu, rêver beaucoup, faire des portraits, rêver, réfléchir, prendre des notes… laisser parler son inspiration.”

Vous ressemblent-ils ou ressemblent-ils à des gens de votre entourage?

“Aucun des personnages de la série ne me ressemble, mais dans chacun (surtout les gentils, bien sûr) on trouvera peut-être un peu de moi. C’est inévitable.”

La série pourrait être adaptée au cinéma?

“Le rêve! Mais le rêve impossible, malheureusement. Sur le principe, bien sûr, une telle série serait forcément spectaculaire. Encore faudrait-il que cela monte aux oreilles de producteurs en mesure de pouvoir mettre sur la table quelques dizaines de millions d’euros, voire quelques centaines.”

Christelle

“L’elfe au dragon – tome 6 :  Le crépuscule des magiciens”, d’Arthur Ténor, éditions Seuil Jeunesse, 205 pages, 10 €

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Une année Grosses Têtes de plus

Publié par clairdeplume le 29 décembre 2010

Et de trois. Après l’édition 2009 et 2010, voici l’almanach 2011 des Grosses Têtes qui vous accompagnera de son humour chaque jour de l’an. Comme les années précédentes, on y retrouve les meilleurs moments de l’émissions (hontes des invités, morceaux de bravoure, coup de sang…), mais aussi les indispensables rubriques quotidiennes (question du jour, citations, «bouvardises», histoires drôles des auditeurs, bonnes blagues). Le livre idéal à laisser traîner au petit coin !

Christelle

“L’almanach 2011 des grosses têtes” de Philippe Bouvard, éditions Michel Lafon, 330 pages, 19,95 €

Cote: 2/5

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Une saga 100% belge

Publié par clairdeplume le 28 décembre 2010

© B. Hublet

A l’origine de cette saga 100% belge, une histoire que Thomas Lavachery racontait le soir à son fils. C’est ainsi que sont nées les aventures de «Bjorn le Morphir», un guerrier aux pouvoirs exceptionnels. Les six premiers des huit tomes prévus sont parus. L’auteur bruxellois nous emmène à la découverte de son univers.

Deux ans se sont écoulés depuis les dernières aventures de Bjorn le Morphire. C’est long pour les fans.
«Il faut quand même du temps pour écrire! Entre deux aventures de mon héros fétiches, j’ai toujours le besoin de faire un peu d’autres choses, de me changer les idées. J’ai écrit un autre roman avec une classe, j’ai sorti un album pour enfants. J’ai besoin d’un peu me recharger avant de reprendre les aventures de Bjorn avec le même enthousiasme.»

Vous étiez content de retrouver tous vos personnages?
«Oui! J’ai de temps en temps besoin de changer d’air, mais quand j’y reviens, c’est toujours avec un énorme plaisir. S’il n’était pas là, je ne pense pas que je continuerais.»

Comment ces personnages sont-ils nés dans votre esprit?
«Le premier livre que j’ai écrit, Bjorn le morphir, c’est une histoire que j’ai d’abord inventé oralement pour mon fils, avant de la coucher sur le papier. Le passage à l’écriture a fait que j’ai modifié pas mal de choses. Je racontais une histoire pour un garçon qui avait à l’époque 8 ans, qui avait envie que cela se passe dans un univers fantastique. Maintenant pour les personnages, c’est compliqué. Chacun d’eux a une origine différente. C’est une alchimie assez complexe et cela se passe à un niveau inconscient. Mais pour l’un des personnages principaux, celui de Ketill Le Rouge, mon épouse m’a fait remarquer qu’il ressemblait un peu à mon beau-père sur le plan du caractère. J’ai dû en convenir, je ne m’en étais pas rendu compte en écrivant. Pour moi, il était inspiré d’Athos et Portos, deux personnages des ‘Trois mousquetaires’ qui a vraiment été l’un de mes romans favoris. »

Vous avez une préférence pour l’un d’eux?
«Je dirais que ce Ketill le Rouge est sans doute celui que je préfère mettre en scène, parce que c’est le plus complexe et le plus contrasté. C’est un personnage à la fois un peu lourd, presqu’un peu beauf à certains moments, mais en même temps extrêmement sensible, fidèle en amitié, hypra doué artistiquement. C’est un des meilleurs poètes de son temps. Donc j’aime beaucoup le fait que ce personnage soit si contrasté, multiple et déroutant.»

Aucun ne vous ressemble?
«Je mets beaucoup de choses de moi-même dans Bjorn, le personnage principal. Je ne parle pas des aspects héroïques mais plutôt de sa manière de voir le monde, de ses rapports avec les autres. C’est assez naturel. C’est écrit à la première personne et je m’identifie beaucoup à ce personnage principal. Mais évidemment, ce n’est pas tout moi non plus.»

Vous connaissez déjà la toute fin de l’histoire?
«Oui, oui!»

Comment procédez-vous pour écrire?
«Je n’aime pas faire des plans trop précis. Je connais l’histoire globale dans ses grandes lignes. Chaque fois que j’entame un tome, je sais où il va finir et je connais certains épisodes clés de l’histoire. Mais le chemin entre ces épisodes, je ne le connais pas et je ne veux surtout pas le connaître, parce qu’il me faut une part d’inconnu, une part d’aventure pour que mon imagination travaille convenablement et surtout que j’ai un plaisir à écrire. Il faut une part de surprise aussi pour l’auteur.»

Vous avez fait beaucoup de recherches pour écrire ces livres?
«J’ai lu pas mal de choses sur les Vikings, non seulement des textes historiques mais aussi les fameuses sagas islandaises, des textes du Moyen Age, tous écrits en Islande vers le 13e siècle. Les principales racontent la vie de personnages vikings. J’ai aussi beaucoup lu Sigrid Undset, une romancière norvégienne, malheureusement un peu oubliée, mais qui pourtant a eu le prix Nobel. Sa trilogie ‘Kristin Lavrandsdatter’ m’a amené à m’intéresser à la Scandinavie à l’époque ancienne. Mais je me renseigne relativement peu juste avant d’écrire ou en écrivant. Je vais voir dans les sagas pour trouver des prénoms, mais ce n’est pas du tout du bouquin historique. Je me donne une liberté absolue. J’invente des coutumes, des peuples. J’ai donné des noms de pays qui n’existent pas pour cette raison, pour que ce soit vraiment bien clair pour les lecteurs. Ce ne sont pas des Vikings historiques.»

Ces aventures pourraient être adaptées au cinéma?
«Il y a un projet en cours. Mais c’est encore à l’état de projet et je ne peux pas vous dire que cela va se faire.»

Christelle

«Bjorn aux armées I», de Thomas Lavachery, éditions Ecole Des Loisirs, collection Medium, 336 pages, 11 €

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Un agenda sur lequel se reposer

Publié par clairdeplume le 27 décembre 2010

Déjà en bonne partie pré-rempli, cet agenda «mollo mollo» est l’outil idéal pour les paresseux. L’heure de la série Derrick y est par exemple indiquée durant plusieurs jours. On y trouve aussi une semaine durant laquelle ne figurent que des déjeuners et siestes, d’autres qui se partagent entre Ben&Jerry et Haagen Dasz ou encore prennent des allures de jeu de marelles. Mais s’il s’agit sans doute de l’agenda rêvé pour celles et ceux qui se demandaient comment masquer leur inactivité, les autres déploreront sûrement le manque de place pour inscrire leurs vraies activités…

Christelle

«Agenda mollo mollo», éditions Chiflet&Cie, 8,50 €

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Ames soeurs en péril

Publié par clairdeplume le 26 décembre 2010

Nouvelles révélations sur les liens et le passé d’Ever et de Damen, ces deux âmes sœurs qui se retrouvent au fil des différentes vies d’Ever. Mais dans ce tome 3 de la saga “Eternels” prévue en cinq volumes, nos deux amoureux transis ne peuvent plus se toucher suite à une puissante malédiction qui menace de les séparer à tout jamais. Apparaît aussi  dans ces nouvelles aventures, Jude, un séduisant jeune homme au passé mystérieux… Et alors que Damen s’éloigne d’elle pour la protéger, Ever se sent bizarrement attirée par Jude. Leur destin leur réserverait-il finalement un sort différent?Amour, suspense et bien sûr une bonne dose de surnaturel: de quoi ravir tous les fans du genre.

Christelle

“Eternels – tome 3 – Le pays des ombres” d’Alyson Noël, éditions Michel Lafon, 15,95 €

Cote: 3/5

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Une nouvelle histoire à chaque fois

Publié par clairdeplume le 24 décembre 2010

Ce gros grimoire est un livre magique: il raconte une histoire différente à chaque fois. Et pour cause! Chacune des 73 doubles pages contient 33 paragraphes à combiner pour créer un récit différent de la fois précédente, soit un nombre de combinaison équivalent à… 33 puissance 73. Tous les morceaux d’histoire sont faits pour se compléter, à la seule condition de respecter l’ordre des pages. De quoi à coup sûr intriguer et émerveiller les enfants qui devront, pour renforcer encore toute la magie du livre, prononcer avant la lecture de chaque nouvelle histoire la formule suivante: “Grimoire magique, ô mon grimoire, qu’un conte merveilleux surgisse à l’instant de tes pages”. Et c’est parti pour de longues soirées lecture au coin du feu!

Christelle

“Le livre des contes infinis”, éditions Gautier Languereau, 140 pages, 29,90 €

Cote: 4/5

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Une satire de la téléréalité

Publié par clairdeplume le 23 décembre 2010

Ils étaient 99.000 (!) au départ. 99.000 apprentis chanteurs prêts à se faire humilier par l’impitoyable jury de la nouvelle émission de télé-réalité à la mode, “Ze Star”. Au final, un seul vainqueur. Que Calvin Simms, le richissime producteur, a déjà choisi.  Car pour éviter que sa toute nouvelle épouse ne demande le divorce comme elle en a l’intention et le quitte en emportant la moitié de sa fortune, il lui a proposé un pari: s’il parvient à faire gagner le candidat qu’elle aura désigné, elle ne touchera rien. Dans le cas contraire, il lui cèdera l’intégralité de sa fortune. Joueuse, l’épouse accepte, non sans choisir le candidat le plus improbable qui soit: SAR (pour “Son Altesse Royale”), le prince héritier un peu benêt du Royaume. Une mission impossible? Pas si sûr! D’autant que SAR est prête à se “bouger le popotin” pour redorer son image et montrer au monde entier qui il il est vraiment! Une satire grinçante des émissions de télé-réalité du genre. Fou rire garanti!

Christelle

“Ze star”, de Ben Elton, éditions Belfond, 396 pages, 21 €

Cote: 3/5

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Une Alice aux cheveux châtains

Publié par clairdeplume le 23 décembre 2010

Depuis l’adaptation cinématographique du conte de Lewis Caroll par Tim Burton, l’intrépide petite Alice refait beaucoup parler d’elle. Cette fois, c’est Rébecca Dautremer qui propose sa version illustrée  du chef d’œuvre. Si l’histoire est reproduite assez fidèlement, l’illustratrice  française n’en fait pas moins surgir de son pinceau une Alice… aux cheveux châtains, inspirée de la véritable petite fille à l’origine du conte. Des petits croquis ça et là alternent avec de grandes peintures pleine page et redonnent vie à cette petite fille qui, fatiguée de rester assise sur l’herbe à côté de sa sœur en train de lire un livre sans image, se lance à la poursuite d’un lapin blanc passé en courant et se plaignant qu’il va être en retard… Un beau classique, imprimé sur papier ivoire, à avoir dans sa bibliothèque.

Christelle

“Alice au Pays des Merveilles”, de Lewis Caroll, illustrations de Rébecca Dautremer, éditions Gautier Languereau, 144 pages, 28 €

Cote: 3/5

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Tout spéculoos

Publié par clairdeplume le 22 décembre 2010

Star des fêtes, le célèbre biscuit épicé se décline ici en 50 recettes alléchantes, sucrées comme salées d’ailleurs. Le livre commence bien sûr par les fondamentaux -spéculoos traditionnels et pâte à tartiner- avant d’explorer les crèmes, les mousses et les tartes. Place ensuite aux grands chefs qui vous inspireront – qui sait?- des recettes pour vos réveillons: magret de canard au spéculoos et à l’orange, noix de saint-Jacques poêlées et spéculoos, saumon confit avec beurre de spéculoos et pimprenelle… Sans oublier quelques curiosités comme le cocktail Belle Marie au spéculoos, la vinaigrette au spéculoos, camembert en croûte de spéculoos et les sucettes de foie gras sucré salé au… spéculoos bien sûr. Mais le livre se veut aussi un hommage à la biscuiterie Dandoy, au service du spéculoos depuis 180 ans.

Christelle

“Carrément spéculoos”, de Philippe Berkenbaum et Frédéric Mahoux, éditions La Renaissance du livre, 144 pages, 24 €

Cote: 3/5

Vient de paraître également dans cette collection au format carré, “Carrément bon” du pâtissier, chocolatier, boulanger et glacier Raphaël Giot, qui propose “40 recettes gourmandes à la portée de tous“.

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En attendant le dernier Paulo Coelho…

Publié par clairdeplume le 22 décembre 2010

Sorti il y a vingt ans au Brésil et traduit seulement tout récemment en français, ce conte écrit par Paulo Coelho deux ans après son best-seller “L’Alchimiste” nous livre l’histoire d’une jeune irlandaise, Brida, dotée de pouvoirs magiques qu’elle aimerait bien réveiller. Sa quête l’emmène dans la forêt  où elle fait la connaissance du Magicien, un grand mage qui vit reculé du monde et va lui apprendre à apprivoiser l’Univers au travers de la Tradition du Soleil. Car il reconnait en Brida son “Autre partie”, un morceau de son âme d’une précédente incarnation… Amour, passion, mystère et spiritualité: on retrouve ici tous les ingrédients qui font le succès des romans de Paulo Coelho. Mais aussi peut-être une une philosophie trop simpliste  qui peine à nous maintenir en haleine d’un bout à l’autre. On attend malgré tout avec impatience le dernier roman de l’auteur, promis pour 2011 et intitulé en portugais “O Aleph”.

Christelle

“Brida” de Paulo Coelho, éditions Flammarion, 300 pages, 19 €

Cote: 2/5

www.paulocoelho.com

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Un livre câlin

Publié par clairdeplume le 21 décembre 2010

Ce livre tout doux et de la forme d’un grand Barbapapa met en scène toute cette appétissante famille sur des pages en tissu rose. On y retrouve Barbapapa et Barbamama bien sûr, mais aussi Barbibul, Barbouille, Barbabelle, Barbidou ainsi que de jolis imagiers pour découvrir les différentes couleurs, les animaux, les formes et les engins. Avec sur chaque page ou presque des surprises pour l’éveil des petits: volets à soulever, miroir et même un klaxon!

Christelle

“Mon premier Barbapapa”, éditions du Dragon d’Or, 19,95 €

Cote: 4/5

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Laurent Gounelle… ou comment vivre ses rêves

Publié par clairdeplume le 20 décembre 2010

© Z.Gardeur

Une touche de psychologie, enrobée dans du suspense, avec en prime des conseils pour apprendre à réaliser ses rêves. C’est là tout le secret du succès des livres de Laurent Gounelle!

Votre premier roman s’est vendu à plus de 400.000 exemplaires. Vous vous attendiez à un tel succès?
«Bizarrement oui, même si je ne l’étiquetais pas succès. J’ai écrit ce livre pour les lecteurs, pour retransmettre un certain nombre de choses que j’avais reçu. Partant de là, je trouvais cela normal –c’est peut-être candide- que le livre trouve ces lecteurs. C’est le contraire qui m’aurait surpris!»

Où trouvez-vous votre inspiration?
«Je pense que je la trouve dans mon vécu. J’ai commencé à écrire à 40 ans. Je ne suis donc pas né écrivain. J’ai traîné ma bosse pendant 20 ans avant cela. J’ai donc des années d’expériences, d’échecs, de tout ce que vous voulez. Et cela nourrit évidemment l’imaginaire.»

Quel est votre parcours justement? Qu’avez-vous fait avant de devenir écrivain?
«J’ai été cinq ans salarié. Ce ne sont pas des années très glorieuses. Je ne me suis pas vraiment épanoui. J’ai été projeté dans le monde du travail après mes études universitaires, à 22 ans, convaincu que le fait d’avoir un bon poste allait suffire à m’épanouir. Ce ne fut pas le cas. Pendant tout un temps, je me suis cherché. Ensuite, j’ai changé de job, j’ai changé d’entreprise, j’ai cherché ma voix. Cela m’a permis de trouver un certain équilibre dans ma vie. Et notamment ma vie professionnelle. J’ai eu la chance finalement de vivre une espèce de crise existentielle à 22 ans alors que beaucoup de gens la vivent à 35 ou 40 ans.»

Changer sa vie, un peu comme votre héros, c’est donc possible.
«Oui, c’est possible, puisque je l’ai expérimenté moi-même! Mais au-delà du changement de vie, je trouve que beaucoup de gens ont une vie qui ne correspond pas à leurs rêves d’enfants. Bien sûr, il faut aussi actualiser ses rêves. Mais la plupart des gens ne savent même pas qu’ils seraient capables d’avoir la vie qu’ils aimeraient avoir, qu’ils seraient capables de vivre ce qu’ils aimeraient vivre. Au-delà du changement de vie, moi ce qui me fait plaisir c’est de voir des gens qui parviennent à trouver un certain équilibre, à réaliser leurs rêves.»

Les recettes de votre personnage pour changer, vous les avez testées?
«Disons que j’ai moi-même appris à affronter l’objet de mes peurs. J’ai appris qu’un bon moyen pour découvrir si une peur est fondée ou si elle est simplement une création de l’esprit, c’est d’aller se frotter à la réalité. Et on se rend compte que souvent la peur s’évanouit d’elle-même à ce moment-là.»

La marque de fabrique de vos romans, c’est du suspense mais avec aussi une touche de psychologie.
«Oui, c’est une bonne façon de le dire!»

Le thème commun à vos deux romans, c’est un peu la recherche du bonheur?
«Oui, ou d’un certain équilibre, d’une certaine liberté. Ce sont des thèmes qui m’obsèdent.»

Vous préférez le roman au livre de psychologie?
«J’ai l’impression que le roman a plus d’impact pour le lecteur. Je crois au pouvoir métaphorique du roman. Lorsque vous lisez un essai, un guide, il y a forcément un filtre de l’ego qui va faire que vous allez rejeter les idées qui auraient pu justement vous permettre de changer. Alors que si vous lisez un roman et que vous vous projetez dans le personnage, il y a moins de résistance de votre part puisque vous découvrez en même temps que lui ce qu’il découvre, vivez ce qu’il va vivre, apprenez ce qu’il va apprendre.»

Vous avez aussi beaucoup d’ado dans votre lectorat?
«Cela a été la surprise. Parce que dans mon esprit, mon lecteur avait 30 ou 40 ans et se posait des questions sur sa vie, sa carrière. Et j’ai été surpris, notamment lors de séances de dédicaces, de rencontrer des adolescents qui avaient lu ce livre. Et même bizarrement des personnes très âgées. Quand une mamy de 85 ans vous dit ce livre a changé sa vie, cela fait tout drôle!»

Aujourd’hui, vous êtes un homme heureux?
«Oui! On me pose souvent la question. C’est toujours un peu bébête de dire cela. Et puis, il y a un côté impudique à crier son bonheur à la face des autres. Parce que quand je dis que je suis un homme heureux, je pense à tous les gens qui ne le sont pas. »

Vous avez déjà commencé un prochain roman?
«Oui, le prochain est en cours. Ce sera une sorte de satire de la société actuelle.»

Vos romans pourraient être adaptés en films?
«Les droits du premier roman ont été achetés par Pierre Javaux qui a produit ‘Le cœur des hommes’. J’ai eu plusieurs propositions pour le second. Un producteur m’a proposé de réaliser moi-même le film, et comme j’aime bien l’histoire, je crois que je vais me laisser tenter. Mais c’est du long terme le cinéma…»

Christelle

En quelques lignes
Alan a décidé de mettre un terme à son existence en se jetant du haut de la Tour Eiffel. Mais alors qu’il s’apprête à sauter, un drôle d’individu lui sauve la vie, en échange de son engagement à faire tout ce qu’il lui demande… mais toujours pour son bien! C’est ainsi qu’Alan se retrouve dans une boulangerie à changer de commande à plusieurs reprises ou en pleine réunion d’affaires avec un magazine people sous le bras, histoire d’apprendre à dépasser ses inhibitions et à sortir du chemin tout tracé de son existence qui ne lui apporte pas satisfaction. Mais petit à petit, le doute s’installe dans son esprit. Qui est vraiment cet étrange individu qui lui a sauvé la vie? Et veut-il vraiment son bien? À côté de l’aspect psychologique du roman, l’auteur parvient à maintenir un certain suspense. Entre quête du bonheur et véritable suspense, chacun devrait y trouver un écho dans sa propre vie.

«Dieu voyage toujours incognito», de Laurent Gounelle, éditions Anne Carrière, 424 pages, 19,50 €

Cote : 4/5

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M. Noël à la rescousse du Père Noël

Publié par clairdeplume le 17 décembre 2010

Avec un corps de sapin, cela va de soi!, voici M. Noël, le neveu du célèbre père Noël. Ce dernier étant fatigué cette année, le voilà qui appelle son neveu à l’aide pour distribuer les cadeaux à tous les Monsieur Madame. Mais la liste est longue! Aussi, M. Noël se met -il tout de suite au boulot. Il emballe tous les cadeaux. Et charge le tout, non pas dans un traineau tiré par des rennes, mais dans une… théière volante, fabriquée par son ami le Sorcier des Neiges, et à ravitailler tous les mille kilomètres en sachets de thé! Le voilà fin prêt pour entamer sa tournée. Des chiffons pour monsieur Tatillon, un livre de cuisine pour monsieur Glouton, un petit porte-monnaie pour monsieur Avare… Joyeux Noël, les monsieur madame! Un petit conte de Noël disponible en petit et grand format.

Christelle

“M. Noël”, de Roger Hargreaves, éditions Hachette Jeunesse, 40 pages, 5 €

Cote: 4/5

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Joyeux Noël Oui-Oui et Hello Kitty !

Publié par clairdeplume le 17 décembre 2010

C’est Noël à Miniville. A bord de son célèbre taxi jaune, Oui-Oui emmène le Père Noël chez tous les habitants pour la traditionnelle distribution de cadeaux. Mais qu’ont donc reçu Potiron, Bouboule et Mlle Ouistiti? Que va recevoir Mirou cette année? Et quel cadeau le Père Noël a-t-il réservé à Oui-Oui? Pour le savoir, il suffit de soulever les volets sur chaque page solidement cartonnée et bien plus résistante que le papier cadeau qui enveloppera le livre déposé sous le sapin! Les petites filles craqueront, elles, sans aucun doute, pour la version Hello Kitty. Un coup de doigt sur le bouton vert de la couverture  illumine le sapin et lance la musique de “Vive le vent”. Les notes de musique et les paroles de la chanson sont d’ailleurs reprises sur la première du livre cartonné. Alors Joyeux Noël les amis!

Christelle

“Oui-Oui – Mon sapin de Noël”, éditions Hachette Jeunesse, 12 pages, 8,90 €

“Hello Kitty – Joyeux Noël”, éditions Hachette Jeunesse, 12 pages, 8,90 €

Cote: 4/5

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Les tribulations d’un jeune Africain

Publié par clairdeplume le 16 décembre 2010

© Laurent Guiraud

Derrière un titre un brin provocateur, «L’amour nègre» -couronné du Prix Interallié 2010- raconte les tribulations d’un ado africain sur les cinq continents. Au travers de ses yeux candides, on redécouvre le monde qui nous entoure dans toute son opulence et ses excès. L’auteur, le Suisse Jean-Michel Olivier, nous parle avec affection de son héros et de sa manière bien à lui de propager l’amour… l’amour nègre évidemment!

 Comment vous est venue l’idée de ce livre?

«C’est une assez vieille histoire au fond, parce que l’idée même du livre, je l’ai eue il y a quinze ans. J’avais imaginé l’histoire d’un enfant africain, qui était sacrifié dans sa tribu dans une sorte de rite séculaire. Assistaient à ce sacrifice, des touristes européens qui ne pouvaient pas supporter cela, l’enlevaient et s’enfuyaient vers l’Europe avec l’enfant pour le sauver. Puis j’ai abandonné ce projet. J’ai écrit d’autres livres. J’y suis revenu il y a environ huit mois. J’ai continué l’histoire de ce petit Africain, mais dans des conditions un petit peu différentes. Je me suis dit qu’aujourd’hui, il ne serait probablement pas enlevé mais adopté par des stars de cinéma. Et les choses se sont enchaînées.»

L’amour nègre,  c’est un peu provocateur comme titre…

«Il y a un zeste de provocation, j’avoue. J’aime les mots tabous, qu’on n’emploie plus. Dans cette époque du politiquement correct, il y a une foule de mots qui sont tombés dans l’anonymat, que l’on n’ose plus utiliser, dont le mot nègre. Cela m’intéressait de le reprendre et de lui donner un sens un tout petit peu nouveau. On connaît l’art nègre qui est au fond l’art premier, la musique nègre qui était la manière de décrire le jazz à l’origine. Là je voulais l’associer à l’amour parce que ce personnage a une sorte d’amour universel, une sorte d’amour total, impulsif, généreux, qui le porte à s’ouvrir aux autres et aux femmes en particulier.»

Le personnage d’Adam, c’est votre façon de faire une critique du monde moderne et de ses excès.

«Tout à fait. C’était l’idée du livre de promener un regard neuf et naïf, qui est celui d’un enfant de 11 ans au début du livre, à travers cet univers un peu invraisemblable auquel on s’habitue plus ou moins bien. L’univers du luxe, du superflu, de l’obsession technologique, de l’obsession de l’apparence. C’était important que cette critique passe par le regard de quelqu’un qui est étranger à tout cela et qui découvre avec effarement que ce monde blanc, occidentalisé, mondialisé, a pris le pouvoir sur pratiquement toute la planète. Que ce soit aux USA où c’est le plus évident bien sûr, mais aussi en Océanie, en Asie, et puis dans la dernière partie en Europe. C’est une manière de critiquer les obsessions du monde contemporain.»

Dans quel genre classeriez-vous ce livre?

«Pour moi, c’est une sorte de conte philosophique. C’est-à-dire qu’il y a à la fois l’aspect ludique, léger, farfelu avec quand même pas mal d’humour, des scènes invraisemblables, les événements qui n’arrêtent pas de défiler. Et puis on peut le lire à un deuxième degré, où l’on trouve à la fois une vision du monde contemporain et une critique de ce mode de vie à l’américaine qu’on a tous plus ou moins adopté en Occident. C’est le rire jaune au fond. On passe de l’amour nègre à l’humour jaune!» 

Vous êtes très people?

«Avec ce livre, j’ai fait une cure, un séjour prolongé dans l’univers impitoyables des people. Je voulais faire une sorte de satire assez amicale de ce monde du paraître. Et puis comprendre aussi les dangers d’appartenir à ce monde-là, qui signifie être sans cesse en représentation, sous les projecteurs, et découvrir quelle part de sa personnalité on peut garder en soi.» 

Même si vous changez les noms, on reconnaît Brad Pitt, George Clooney,…

«Oui, c’est pour gagner du temps en quelque sorte. Je voulais que le lecteur fasse tout de suite la connexion avec des personnages réels. Après, je détoure un tout petit peu ces personnages, car je leur fais évidemment vivre des aventures qu’ils n’ont pas vécues. C’est un peu comme un film. On fait le casting et puis on déroule le scénario.»

C’est aussi une balade musicale… Vous y citez de nombreux morceaux.

«La musique est vraiment une part importante de ma vie. J’adore cela. Pour ce livre-ci, je voulais qu’il y ait une sorte de bande-son comme au cinéma, et qu’à chaque scène ou presque, un morceau y soit associé.»

Votre roman a été couronné du prix Interallié. Cela vous fait quoi?

«De l’étonnement parce que je n’étais pas le favori: ce livre était un peu l’outsider et finalement, il a réussi à se faufiler! Du bonheur aussi parce qu’évidemment, c’est un peu le rêve de tout écrivain d’avoir un livre qui reçoit sur lui les projecteurs de la critique. Et puis aussi une certaine responsabilité, se dire qu’il faudra enchaîner, que cela va vous poursuivre toute la vie. Mais cela, c’est un peu tôt pour y penser.»

Vous pensez que cela va changer quelque chose dans votre manière d’écrire vos prochains romans?

«Oui, je pense. Il y a des écrivains qui écrivent toujours plus ou moins le même livre, même peut-être inconsciemment. Moi, je n’arrive pas à écrire deux fois la même chose. J’ai besoin de changer d’univers à chaque livre. Probablement que le prochain sera différent de celui-ci, et évidement, quand le précédent a eu beaucoup de succès, il faut enchaîner, essayer de ne pas décevoir les lecteurs… Cela met une certaine pression. Mais j’essaie de voir cela comme une pression positive!»   

Christelle

En quelques lignes
Échangé par son père contre une TV à écran plat, Moussa, un jeune Africain de 11 ans, est emmené par un couple de stars adoptant des enfants à tour de bras. Désormais, il s’appelle Adam et passe ses journées à glander dans l’immense propriété de ses nouveaux parents à Hollywood. Désœuvré, il multiplie les bêtises et ses nouveaux parents finissent par l’envoyer vivre sur une île d’Océanie, auprès d’un vieil ami à eux, un autre acteur célèbre qui vante les mérites de capsules de café… Mais une fois encore, Adam parvient à s’attirer des ennuis et est forcé de s’enfuir. Il atterrit en Asie où il fait la connaissance d’une riche femme Suisse qui l’adopte en quelque sorte à son tour et le ramène en Suisse avec elle dans ses bagages… avant de le jeter une fois sur place après utilisation. Jamais en manque de ressources, Adam fait alors la connaissance d’un drôle de marabout africain, bouclant d’une certaine façon, la boucle de son parcours…

 «L’amour nègre», de Jean-Michel Olivier, éditions de Fallois/l’Age d’Homme, 350 pages, 18,50 €

Cote: 4/5

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Tout sur le Père Noël

Publié par clairdeplume le 15 décembre 2010

L’atelier du Père Noël – Des marionnettes à doigts, un pochoir, des figurines à colorier et à accrocher dans le sapin, sans oublier un petit livre plein d’activités de tout sorte: cet atelier du Père Noël promet des vacances de Noël bien remplies! Le livret passe ainsi en revue les différentes traditions de Noël, de “Pourquoi fête-t-on Noël” aux petits lutins en passant par les lettres au Père Noël. Vient ensuite une partie consacrée aux activités et recettes où l’on trouve tous les conseils pour fabriquer étoiles et flocons de papier, cartes de vœux et photophores, mais aussi des truffes au chocolat et une bûche marron-chocolat. Le petit livre propose ensuite quelques scénarios pour un spectacle de marionnettes réussi. C’est le moment de déballer ces petites marionnettes et de les chausser sur ses doigts!

“L’atelier du Père Noël”, éditions Larousse, 10,90 €

Cote: 3/5

L’extraordinaire histoire du Père Noël – Autre petit coffret bien de saison, celui-ci raconte “l’extraordinaire histoire du Père Noël” et dévoile tous ses secrets. Un mini livre nous apprend en effet -entre autres- pourquoi il faut écrire une lettre au Père Noël, pourquoi il a besoin de l’aide des lutins,  est vêtu de rouge  ou encore pourquoi il passe par la cheminée. A chaque pourquoi, une réponse humoristique est donnée. Le coffret s’accompagne d’une mini peluche en forme de renne.

Christelle

“L’extraordinaire histoire du Père Noël”, éditions Larousse, 26 pages, 9,90 €

Cote: 2/5


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